Avis aux repreneurs, « Thomas Cook France est une machine de guerre » selon Nicolas Delord

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« Nous attendons la décision du tribunal avec confiance. Tout est mis en œuvre pour sortir de cette situation et trouver des solutions de reprise des activités de l’entreprise, favorisées par la qualité et l’engagement de son personnel ». Dans un communiqué publié dimanche, Nicolas Delord, président de Thomas Cook France, rappelle que lui et ses équipes sont « mobilisées et soudées autour de l’entreprise et des perspectives de reprise ».

 

« Thomas Cook France est une machine de guerre, une fois délestée des contraintes et des redevances de la maison-mère sur la filiale française (à hauteur de 10 à 15 M€ par an) » a-t-il encore dit. Selon lui, « l’entité française bénéficie d’un réseau de partenaires international unique et présente dans son portefeuille produits de nombreux clubs premium très prisés par la clientèle ». De plus « les taux de satisfaction sont exceptionnels » et « les taux de réclamation très faibles ».

 

Avec Jet tours, son tour opérateur, la filiale française affiche à fin septembre 2019 « un volume d’affaires brut consolidé de 750M€ (380M€ pour les activités distribution et 370M€ pour le tour operating) ».

Thomas Cook France bénéficie également « d’une position de leader sur son secteur avec un réseau de 174 agences de voyages réparties sur tout le territoire français sur des emplacements premium, ainsi que 247 agences sous contrat de franchise ou d’affiliation et 3 000 agences tierces partenaires ».

 

La distribution affiche +4% de croissance cette année avec une offre de plus de 200 destinations à l’international. Quant à Jet tours, le TO affiche également ces dernières années une croissance de son volume d’affaires (+13% en 2018).

 

De plus, Thomas Cook France compte « une large base de données de près de 2,3 millions de clients dont la gestion est omnicanale entre le web, les réseaux sociaux et les points de vente physique ».

 

Thomas Cook France suscite « l’intérêt de plusieurs repreneurs dont certains s’étaient déjà manifestés avant la mise en redressement. Les négociations sont en cours. La prochaine étape est l’audience pour examen des offres de reprise fixée au 5 novembre ».

Publié par Nicolas Barbéry

Rédacteur en chef - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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