Cap Australie 2018 by Australie Tours, épisode 4 : dans le grand bain au parc national de Litchefield

Production

Cascades spectaculaires,  baignade dans les piscines naturelles, termitières cathédrales…Ou le visage de Marine transformée en œuvre d’art aborigène…Cette entrée en matière dans la beauté naturelle du territoire du nord, s’est déroulée au parc national de Litchfield.

 

Darwin, jeudi 17 mai, 6h30. Le soleil levant d’un orange flamboyant annonce une sacrée  journée. Le Parc de Litchfield se situe à 120 km de Darwin. Joey, le chauffeur-guide du réceptif Wayouback met nos sens en éveil ; «  Baby crocodile ! » « Dingo »… sur la route au bitume parfait, des animaux improbables sont susceptibles de surgir à tout moment. Il faut avoir l’œil aux aguets. Première halte, le territoire des termitières-cathédrales. Ces impressionnantes constructions que l’on imagine  fragiles comme le sable, sont  en réalité aussi solides que des bâtiments en béton armé ; elles peuvent atteindre 6 mètres de haut, la cinquantaine venue. Ici elles sont toutes les tailles,  de toutes les formes, jusqu’à s’aligner comme des stèles funéraires dans un paysage dominé par les eucalyptus. La route se poursuit entre la vision de blocs de pierre impressionnants taillés dans le grès rouge et des fumeroles… A la saison sèche, des feux sont provoqués afin d’enrichir la terre ;  la technique ancestrale et universelle du brûlis en somme.

 

Plus loin voici l’entrée de Xangi Falls ; Il s’agit de spectaculaires cascades débouchant sur un bassin. La baignade y est interdite, « en raison de forts  courants et de crocodiles ». De crocodiles, on n’en verra point. Le spectacle sera ailleurs en empruntant les voies aménagées au cœur de la forêt tropicale. Pour observer la cascade sous tous ses profils, trois chemins sont proposés. La curiosité de Loïc, Norbert et Aurélie sera récompensée. En optant pour la boucle de 1,7 km, la plus haute, la vue au-dessus de la canopée donne la mesure de l’immensité du Territoire du Nord. Comme partout dans le parc, des aires de pique-nique sont aménagées. Un lieu parfait pour le déjeuner ;  savoureux avec la viande de bœuf et de kangourou grillée sur les barbecues mis à disposition.

Mais le succès populaire du parc tient à ses piscines naturelles aux eaux transparentes. L’accès, quoique gratuit, est hautement encadré, contingenté, à l’instar de Florence Falls ( photo). Joey, notre guide, prévient que seulement  4 personnes pourront aller au départ B,  le plus sportif, avec ses 145 marches à grimper. Le reste du groupe se rendra au départ A, plus tranquille ; Quel que soit son choix, l’expérience restera mémorable. L’eau est à quelque 21 degrés, et avec l’énergie développée pour s’approcher au plus prés du rideau puissant des cascades, on a plutôt très chaud. La piscine naturelle suivante permettra au groupe de se retrouver. Et pour Marine d’assister à la transformation de son visage par Joey. Au moyen de pigments naturels, notre guide s’est mis en quête de peindre le visage de la jeune femme selon la tradition aborigène. Le résultat est assez extraordinaire et vaut à Marine un succès de star.

Sur le chemin du retour, dans le village de Batchelor, au Butterfly, un café et lieu de villégiature haut en couleurs, l’accueil amical et familier du patron reflète parfaitement le sens de l’hospitalité dans ce coin de terre.

Demain, départ pour une escapade essentielle de deux jours dans le Parc national de Kakadu ; doublement classé au patrimoine de l’Unesco, il synthétise toutes la beauté du monde et nous plonge au cœur de la culture ancestrale des aborigènes, passée et avenir.

 

 

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