Cap Australie d’Australie Tours, épisode 11 : 35 heures back to France…

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Cap Australie 2017, clap de fin ! Cette édition originale, marquée par la découverte de Sydney et la Sunshine Coast, aura dévoilé des facettes méconnues de l’île-continent. Un voyage intimiste qui montre l’ampleur inépuisable des solutions offertes aux agents de voyages pour vendre la destination.

 

« Voilà, c’est fini », chantait Téléphone à la fin des années 1980. Oui, Cap Australie 2017, c’est fini et pour en avoir connu d’autres (ainsi qu’un Cap Nouvelle-Calédonie et un Cap Nouvelle-Zélande), l’auteur de ces lignes peut témoigner de sa richesse et d’une cohérence de groupe jamais démentie, exercice pas toujours évident lorsque des personnalités forcément différentes doivent vivre douze jours ensemble et partager leurs chambres. L’état d’esprit général est résumé par Pascale, d’Actua Voyages Colomiers : « le courant est bien passé (…) ce qui nous a permis de « digérer » le programme dans une ambiance bon enfant ». Réussite, aussi, grâce à l’empathie et à l’humeur égale de Stéphane Michaut, coordinateur en chef de ce voyage austral.

 

Seul bémol, dont personne n’est hélas responsable : la météo capricieuse. A croire que partout dans le monde, le climat n’est plus ce qu’il était ! Pour autant, cela aurait pu être pire : nous avons échappé au cyclone Debbie, qui a touché les côtes du Queensland dans la nuit de lundi à mardi, deux jours après notre départ…

 

Parce que départ il y a (snif). En cette ultime matinée sur la Fraser Coast, à Hervey Bay, nos dix aventurières se transforment en Cadel(s) Evans (cycliste australien) féminines. Chacune se marque à la culotte (désolé…) lors de cette balade à deux roues vivifiante, sous le soleil enfin stabilisé le long de la Scenic Hervey Bay Esplanade, jusqu’à la station balnéaire voisine de Torquay. Idéal pour éprouver en ce samedi matin les ressorts intimes de l’australian way of life : le sport au quotidien ; la pêche à la ligne ; les cafés crémeux dégustés avec scones en terrasse… « J’ai senti que les Australiens aiment l’océan et que ça fait partie de leur vie », commente à juste titre Patricia, de Pornic Voyages.

 

Ce qui fait partie de la vie du groupe, à l’instant de rendre les vélos, c’est le voyage du retour. Pas un saut de puce, non non : Hervey Bay-Brisbane, 40 mn de vol avec Qantas (au lieu de 4h en voiture) ; puis Brisbane-Adélaïde, 2h30 de vol avec Virgin Australia ; puis Adélaïde-Doha, 14h de vol sur Qatar Airways ; enfin Doha-Paris, 6h40 de vol, toujours avec Qatar mais sur A380. Sans compter les provinciaux qui rentrent en avion depuis CDG. Soit plus de 24h en l’air entre lire, boire, manger, dormir et bien d’autres choses encore… Presque 35h en incluant les temps d’attente en transfert. Il faudra être indulgent en agence ces prochains jours !

 

A l’heure du bilan, voilà les mots qui reviennent dans la bouche des australians girls : riche, diversifié, grandiose et typical (tipicole !) pour quelques-unes ; un sentiment de paix, pour une autre ; certains songent au cheese cake (Stéphane !), au dingo (Anne, Ciel et Mer Cannes), à la culture aborigène entrevue au Ku-Ring-Gai Chase National Park, près de Sydney. On a ri à la photo de Stéphane prise à Fraser Island sous un épiphyte (plante géante poussant sur un tronc d’arbre). Pascale a cru reconnaître le chirimoya (un fruit du Chili, son pays de cœur) dans certaines espèces australiennes… En résumé, l’Australie est un pays qui a du swag, c’est-à-dire du style et aime se la jouer tranquille, par son attitude et sa décontraction naturelles.

 

Les coups de cœur ? Pour Florence (Thomas Cook Monaco) c’est « Sydney, avec son Opéra ! Bien sur, aussi, la rencontre avec les kangourous et les koalas mais également les Glass House Mountains, avec le Narrows Escape Rainforest Retreat, un logement so romantic ». Patricia (Pornic Voyages) retient « la gentillesse des Australiens, très respectueux et leur façon d’être ». Elle a aimé Noosa, « station chic avec ses belles boutiques (…) et Lady Elliot,

cette toute petite île magnifique au bout du monde pour son très beau spot de plongée ».

Pascale a craqué aussi pour « Lady Eliott Island qui rappellerait un peu les Maldives et les Glass House Mountains, pour le rappel d’Afrique du Sud. Et surtout l’originalité des hébergements ».

 

Seule Fraser Island, pourtant une île belle sous tous rapports, laisse un sentiment plus mitigé. La faute sans doute au mode de visite en groupe, forcément moins autonome qu’en véhicule individuel et à des hébergements un peu moins soignés – on s’habitue vite au luxe parfait ! Pour Florence, ce « peut être à faire en excursion à la  journée  depuis Hervey  Bay, sans dormir sur l’ile car le logement est « simple » ou alors, dans ce cas, il faut prévenir le client ».

 

Reste à savoir comment nos conseillères de choc vont vendre l’Australie avec leur désormais TO préféré. « Je préconiserais la Sunshine Coast à des clients qui veulent découvrir une Australie authentique, peut être à des familles puisque l’hébergement s’y prête tout à fait. Pour des plongeurs, je suggèrerais Lady Eliott en package sur trois jours », dit Pascale. Florence « vendrais bien la Sunshine Coast en fin de séjour pour certains clients après un classic Australie. Ou alors pour ceux qui aiment les grands espaces, la nature et la randonnée, avec une location de voiture, sans chercher des hôtels luxes mais des résidences ». Patricia reconnait avoir « une autre vision de l’Australie et [se] rend compte qu’il n’y a pas que le Centre Rouge. Je proposerai cette région à une clientèle plutôt jeune, famille couple avec ados ou couple avec un bon budget qui souhaitent des visites et beaucoup d’activités ».

 

Trois réflexions et sans doute beaucoup plus de nouvelles opportunités de proposer l’Australie après un tel – grand – voyage à l’autre bout du monde.

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