Céline Patard (Voyages Leclerc, Aix-les-Bains) remporte le challenge Jet tours de l’île Maurice

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Visiblement, les massifs mauriciens ont inspiré les montagnards de la métropole française. C'est en effet une savoyarde, Céline Patard, de Voyages Leclerc à Aix-les-Bains, qui a remporté le premier prix du workshop Jet tours de l'île Maurice. Quant au second prix, il a été gagné par la jurassienne Corinne Libert, d'Arbois Tourisme à Dole. Organisé du 1er au 6 octobre sur l'île Maurice, ce workshop a été suivi par 90 agents de voyages, tous déjà vainqueurs d'un challenge de vente Jet tours qui s'était déroulé de mai à juillet dernier. Concrètement, le premier prix s'est traduit par un vol Air France vers Maurice et d'un séjour d'une semaine pour 2 personnes à l'hôtel 5 étoiles Beachcomber Paradis. Le second prix est un vol Air Mauritius et un séjour d'une semaine pour 2 personnes à l'Eldorador Villas Caroline situé sur une plage de Flic-en-Flac.
Pour mémoire, dans la classification des hôtels Beachcomber de l'île Maurice, l'établissement le plus haut de gamme dans la fourchette des prix est le Royal Palm, suivi dans l'ordre du Dinarobin, du Paradis, du Trou aux Biches, du Shandrani, du Victoria, du Canonnier et du Mauricia. 
Lors de ce workshop, les agents de voyages ont pu comparer le Paradis au Trou aux Biches dont la rénovation superbement effectuée des chambres a amené plusieurs de ces professionnels à s'interroger sur l'utilité, ou non, d'un réaménagement des logements du Paradis. Une réflexion que semble résumer Laurence, chef des ventes nord chez Thomas Cook / Aquatour : "Dans l'échelle du luxe, le Trou aux Biches est un degré au-dessus. Les villas, notamment, y sont sublimissimes. Mais le Paradis a le charme d'un style plus mauricien, avec ses boiseries, ses acajous, ses galets… sur un site extraordinaire bordé d'un superbe golf. Cela lui confère une âme qu'il faut savoir conserver et donc une rénovation d'envergure ne s'impose pas, bien au contraire".
Peut-être d'ailleurs que le Trou aux Biches, dont le style des façades est plus contemporain, risque-t-il de se démoder plus rapidement ? Contrairement au Paradis qui, sous réserve de quelques rafraîchissements, pourrait voyager dans le temps sans ride ?
Quoiqu'il en soit, si les gagnantes du challenge sont montées sur les 2 premières marches du podium, c'est qu'elles ont su répondre à des questions dont les réponses n'étaient en rien évidentes. Que signifie le créole "Ki position ?" (comment ça va ?), "Ene zoli 35 ?" (y a-t-il une jolie fille?). A quelle altitude culmine le plus haut sommet de l'île Maurice ? (828 m), qui a introduit la canne à sucre sur l'île ? (les Hollandais), que contient l'arbre du  voyageur ? (de l'eau), etc.
Après la remise des lots, s'est tenue une dernière soirée dansante, tout de blanc vêtu, au Paradis. Et le lendemain, route vers la côte Est, pour une très sympathique croisière en catamaran agrémentée d'une halte "masque et tuba" sur un petit banc de corail. L'après midi, quartier libre dans le beau resort Shandrani qui a la caractéristique d'être très près (8 minutes en car) de l'aéroport. Cette fois-ci, c'est Air Mauritius, l'autre partenaire aérien de l'opération, qui a eu l'honneur de ramener toute cette belle équipe vers la capitale française.
Pour limiter le contraste, Paris aurait pu se vêtir d'une belle robe de ciel bleu et d'une température doucereuse. Et bien non ! Vivement un prochain workshop ou éductour ! 

Publié par Didier San Martin
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