Comment Safrans du Monde peut aider les agences à vendre du sur-mesure

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Connu pour ses croisières aériennes, Safrans du Monde a une autre corde à son arc qu’il met à la disposition des agences de voyages. Membre de Traveller Made, fort d’un réseau à l’international « unique », le tour-opérateur est en mesure d’aider les vendeurs à satisfaire « les désirs de leurs meilleurs clients ».

Guy Bigiaoui, président de Safrans du Monde, précise que les autres agences spécialisées dans le sur mesure haut de gamme travaillent en BtoC et qu’il est le seul à proposer un tel service aux agences. « Elles nous confient leurs meilleurs clients, nous leur envoyons ensuite un document word avec des tarifs nets. Compte tenu de la qualité des prestations, elle peuvent réaliser des marges bien supérieures à celle que leur offrent les tour-opérateurs traditionnels ». La qualité des prestations, c’est, par exemple, ne pas avoir d’heure de check-in et check-out dans les hôtels Peninsula, « ce qui permet de gagner deux nuits à Hong Kong ». Guy Bigiaoui insiste : « c’est du vrai sur-mesure, il n’y aura pas de programme comparable, nous pouvons ainsi offrir aux clients la possibilité de prendre un thé chez une geisha. Je pourrai citer des tas d’autres exemples ». Safrans du Monde organise des rencontres en régions avec des agences et peut aussi participer financièrement à des soirées clients. Il explique : « Ceux qui ont participé à nos croisières aériennes nous demandent parfois de leur organiser ensuite des voyages, les deux activités se nourrissent ».

En ce moment, en plus de ces Tour du Monde « Grand Classiques », Safrans du Monde prépare une grand tour d’Asie (2020), d’Afrique (2020 et 2021) et d’Amérique du Sud (2020 et 2021). Ces trois croisières durent entre 15 et 16 jours. Et, là aussi, Guy Bigiaoui, compte sur les agences de voyages. A 31 500 euros, le prix d’appel en Club Safrans, la commission est belle. D’autant plus que le produit est packagé et qu’il n’est pas difficile à vendre. Pour Guy Bijiaoui,  les agences de voyages ont toutes des clients qui sont potentiellement intéressés par ce produit, « quitte à casser la tirelire pour s’offrir le voyage d’une vie ». Enfin, le responsable n’est pas inquiet par les différents mouvements qui ciblent l’avion comme un moyen de transport polluant : « Nous affrétons un avion qui volerait beaucoup plus s’il ne faisait pas ces croisières. Nous avons donc un bilan carbone négatif ».

Publié par Laurent Guéna

Rédacteur en chef adjoint - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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