Cuba : Fram sait délivrer la bonne recette du client heureux et du lient heureux

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La recette de la détente est dans le voyage organisé par Fram pour une poignée de professionnels sur la plus grande île des Caraïbes. Mais, à Cuba, il s’en cache une autre que les participants à cet éductour ont également apprise à connaître, modérément cela va de soi. Voici tout de suite un itinéraire délicieusement concocté par les équipes du tour-opérateur toulousain pour le bonheur des agents et de leurs clients.
Ce n’est pas un secret, les agents de voyages doivent savoir tout faire. Ne parlons pas du ménage ou du maintien de l’ordre dans l’agence, voire hors du point de vente, de la psychanalyse-éclair à effectuer sur chaque patient, enfin client, de l’assistance sociale et/ou morale à donner à sa collègue quant il ne s’agit pas de son chef d’agence. Ce que doivent savoir faire la vingtaine d’agents de voyages invités par Fram à Cuba cet hiver est bien plus important. Il doivent, en une semaine, connaître la recette concoctée par le voyagiste toulousain pour rendre un client heureux et, accessoirement, savoir faire un mojito. Préparez la crème solaire, mais commencez par mettre quelques glaçons au frigo. Quelle que soit la nature du voyage à Cuba, le profil du client, la durée du séjour, la première étape est toujours la même, il faut verser dans un verre une demi-cuillérée de sucre et le jus d’un demi-citron vert. Bien. Réservez au frais, le temps pour les apprentis barmen de déployer leurs imposantes valises dans le Mélia Cohiba de La Havane, une imposante unité de 462 chambres, 5 restaurants et un bar dans le hall d’entrée, toujours accueillant… Le lendemain, pas frais, mais dispos, les futurs pros du goulot sont prêts à attaquer d’une seule traite les trois heures de route nécessaires pour joindre Pinar del Rio dans un autocar, par ailleurs très confortable. Dans l’ouest du pays, ils pénètrent dans le domaine de la canne à sucre et du tabac. A propos de plantes, mettez donc quelques feuilles de menthe dans le verre et frappez-les avec un pilon, sans trop les broyer. Ne pas les passer au mixer, ou c’est le drame. Vous y êtes ? Après avoir visité une fabrique de cigares, les anges du comptoir reprennent la route, dénommée justement la route des hommes ivres à cause de ses virages (sic) et contemplent depuis le Mirador de Los Jasmines le paysage grandiose de la vallée de Los Vinales, constitué de forêts et d’une savane d’un vert profond que grêlent de hauts pains de sucres, baptisés ici mogotes, envahis par la végétation. Plus incongrues, des fresques préhistoriques (rien à voir avec Lascaux) évoquent une histoire animalière onirique dans un style proche du peintre mexicain Diego Rivera. A revoir peut-être quand le mojito sera bu. En revanche, les Grottes de l’Indien sont incontournables, tant leur fraîcheur, et leur beauté font du bien au corps. Mais la nuit revient et les cours de cuisine doivent reprendre. Donc, une fois que la menthe a bien libéré ses sucs, versez deux gouttes d’Angostura. C’est tout ? Patience. Il faut du courage pour attaquer la journée suivante. Au programme, départ de La Havane, visite d’hôtels à Varadero, vol vers Cayo Santa Maria pour finir en fin de journée sur les plages de Cayo Largo, sur la côte caraïbe. Les fées du shaker envahissent, dans le désordre mais dignement, les hôtels programmés par Fram à Varadero, à savoir le Mélia Varadero (490 chambres dans un bâtiment en étoile en bord de plage), le Tryp Peninsula, une unité très vaste de 591 chambres réparties dans plusieurs maisons à étages, implantées dans un jardin peu ombragé, et enfin le Paradisus un hôtel 5* (421 chambres) tout compris avec piscine personnelle et majordome pour les suites. Insatiable, le groupe a toujours soif, d’apprendre. Direction Cayo Santa Maria. Mais l’avion -exotique – en a décidé autrement. Après un sit-in d’une bonne heure dans la salle d’embarquement et un faux départ, les rois de l’agitateur se sont finalement rendus directement vers Cayo Largo, à bord du même appareil, (toujours aussi exotique). A l’arrivée, il est plus que temps d’ajouter l’ingrédient principal à la recette du Mojito, le rhum. Blanc, de préférence. Pour les mesures, tout dépend des goûts. Il n’y a pas vraiment de règle. Sur l’île, l’hôtel Cayo Largo et Fram savent recevoir. Dîner gastronomique, discothèque et, pour les survivants, balade le lendemain sur un catamaran vers la barrière de corail. A bord, la crème solaire sort à plein tube bien que le vent du large parvienne à calmer les morsures du soleil tropical. Les bords de plage affichent les couleurs qu’apprécient particulièrement les clients : le blanc du sable, le bleu turquoise de la mer. Le calme règne, le cœur bat moins vite, les yeux deviennent lourds. Il est temps d’ajouter l’eau gazeuse au mélange obtenu dans le verre. Mais si, la recette du Mojito, vous vous rappelez, non ? Les batteries se rechargent et affichent bientôt le niveau maximum. Tant mieux, c’est presque l’heure du retour. Mais avant, il faut bien boire le cocktail si patiemment élaboré. Pour les désormais rois du doseur, le moment de la dégustation ne peut se faire qu’au Tropicana, ce célèbre cabaret où la salsa est livrée par mégawatts. C’est le moment de mettre les glaçons, de remuer et d’orner le verre d’unee branche de hierbabuena (menthe). Et de déguster, avec modération, bien entendu. En revanche, pas de contre-indication pour les doses de soleil, musique, hôtels en bord de plage, monuments et paysages cubains. Docteur Fram et son personnel hospitalier dûment qualifiés donneront les prescriptions nécessaires.

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