Dix agents de voyages à la découverte de l’Ouest américain avec Vacances Transat : Ce qui se passe à Vegas…

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Une soirée à Las Vegas c'est toujours un grand moment, à fortiori quand on ne connaît pas la ville du jeu. Là bas, le spectacle est partout : dans l'architecture délirante des casinos, dans les salles, autour des tables de jeu, dans la rue, chez les passants, les joueurs, les voitures… Normalement, ce billet devrait être beaucoup plus court que ceux qui l'ont précédé. Il doit relater notre journée, enfin plutôt notre soirée à Las Vegas. Or, comme le veut une coutume pleine de bon sens, "ce qui se passe à Las Vegas, reste à Las Vegas". Vous saurez donc seulement qu'il a été question de filles, de mystère, d'un caméléon nommé Pascal trop gros pour rentrer dans un sac à main, de cirque, de gogo barmen, de mal de crâne, de talons aiguilles, d'un escargot géant, d'un travelo adepte de la main aux fesses, de cartes de visites avec des filles dessus, une perversion nommée saucebarbecuephilie, du capitaine Jack Sparrow, de rouge et de noir, de pair et d'impair, de la bonne façon de manger des ribs géants, de cellules de dégrisement, d'un rendez vous manqué avec des jets d'eau, de bruits, de foule, d'un Français qui sentait bon dans l'ascenseur, d'une nouba de tout les diable dans une chambre du dessus, d'une Américaine visiblement bien entamée également dans l'ascenseur, d'un type avec une chance au jeu totalement insolente à qui on fait des propositions indécentes à 3 h du mat… La liste n'est pas exhaustive, j'en oublie sûrement et on ne m'a sans doute pas tout raconté. Après une bonne mais courte nuit (pour moi elle aurait été parfaite si l'occupant précédent de ma chambre n'avait pas programmé le réveil, que dis-je le clairon, à 5 heures) c'est une petite troupe étonnement fraîche qui prend la route de San Francisco via, la vallée de la mort. Une fois de plus au cour de ce périple, le contraste est saisissant. A peine le bruit et l'animation furieuse de la ville du jeu dernière nous que nous nous projetons, une fois de plus, dans un décor cinématographique. Dans la vallée de la mort, avec ses différents types de déserts, ses conditions météorologiques extrêmes, sa muraille de montagne au delà desquelles les cimes enneigées de la Sierra Nevada se devinent, ses tourbillons de sable, et il faut bien le dire son calme un peu funèbre, il ne manque finalement que des squelettes de vaches pour que l'image d'Epinal, façon conquête de l'ouest soit parfaite. En tout cas, je ne sais pas si la nuit de la veille y est pour quelque chose, mais je peux vous dire que dans l'autocar, on entend les mouches voler. Ce qui, avec une dizaine de filles enfermées dans un espace clos, est assez rare pour être souligné. Elles se réveilleront pour déguster une véritable milk shake à l'ancienne dans un drive in perdu au milieu de nulle part, avant de repartir vers notre étape du soir : Bakersfield et les terres agricoles de Californie.

Publié par Mathieu Garcia

Journaliste - Rubrique Transport - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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