Eductour FTI aux Emirats : La Mer à Dubai et la petite surprise dans le désert

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PHOTOS – Dernière étape de l’éductour FTI et dernière journée à Dubaï. Aujourd’hui, la centaine d’agents de voyages invités va faire un pont entre modernité et traditions. Du nouveau quartier balnéaire de Dubaï à la vie nomade, ils vont faire escale dans le passé –récent– de la création des Emirats arabes unis.

 

 

Le départ est fixé à 8h45, ce matin. Les yeux encore pleins de la féerie lumineuse de la veille aux fontaines du Dubai Mall, tout le monde grimpe dans les cars. Aujourd’hui, on va à La Mer. Logés pour une nuit et demie au Rove at the Park, on a un peu de route. Ce sympathique et vaste nouvel hôtel 3* à la déco scandinave-fun-Millenials est en effet situé dans la zone des parcs d’attractions (Legoland, Bollywood Parks, Motion Gate…).

Puisqu’on remonte les quartiers de Jebel Ali, Jumeirah, Al Barsha, le Mall of Emirates, etc., ça donne l’occasion de vérifier si on sait se repérer. Pour être sûr, Khaleed, le guide du bus des agents de voyages de Paris (et de Nord-Normandie), reprend les explications sur les buildings au fur et à mesure.

 

Il est vrai que ce n’est pas évident dans cette ville conçue pour l’automobiliste, avec, à l’américaine, de larges routes multi-voies et des échangeurs qui font des boucles partout. D’autant qu’en bus, il faut parfois attendre deux ou trois kilomètres pour effectuer un demi-tour qui permette de se retrouver du bon côté de la route et d’entrer dans un site. Hyper organisée, Aurélie suit tout ça sur son smartphone. Elle a téléchargé une carte interactive de Dubaï qui lui permet de visualiser les itinéraires et même de placer des repères (hôtels, attractions…). Malin !

 

Baignade et street art

Sous un soleil déjà chaud, on part visiter un nouveau quartier balnéaire, le bien nommé « La Mer ». « En français, pour nous, ça fait plus chic » précise Khaleed.  Dans ce nouveau quartier de Dubai, les rues sont bordées de maisons individuelles. Sur les plages de sable aménagées, La Mer North et La Mer South, expatriés et touristes se baignent en maillot de bain 2 pièces. Quelques nounous philippines promènent des enfants dans des poussettes chargées de pelles et seaux.

 

Marie-Laure et Alexandra craquent : elles se déchaussent et goûtent la température de l’eau. Verdict ? Agréable et chaude. Au-dessus, sur la promenade, les agents de voyages déambulent parmi les boutiques et restaurants colorés, façon street art à la sauce Melrose Avenue. Au bout, le parc aquatique dont les toboggans dépassent les hautes constructions de bois des magasins semble ajouter une touche cinéma à ce décor.

 

Après les Anglais…

Mais l’histoire nous attend quelques mètres plus loin. L’Etihad Museum retrace l’histoire de l’union des Emirats arabes au moment du départ des Britanniques et la création de cet Etat fédéral… en 1971. « On comprend mieux comment tout ceci s’est créé » commente Marie, très intéressée. La forme du bâtiment est originale et la disposition des espaces intérieurs aussi, avec des pans inclinés. Décidément on peut venir à Dubaï et à Abu Dhabi –un Guggenheim est en projet- pour un voyage sur le thème de l’architecture! Anissa, Marjorie et Mélanie manipulent avec Jérôme les cubes numériques qui projettent des photos et explications sur le mur d’en face. Un musée, technologique donc.

 

Prêts pour  les dunes?

Pour le déjeuner, les Français sont attendus à The Pointe tout au bout du « tronc » de la palme Jumeirah . Le restaurant libanais Al Safadi a une terrasse avec vue sur l’Atlantis. On ne s’en lasse pas. Les photos succèdent aux selfies. En salle, c’est parti pour un marathon des mezzés. Les Français ont pris de l’entrainement en quelques jours mais les plats chauds de viandes ont du mal à descendre. Un grand verre de « lemon-mint » est servi à tout le monde avant d’attaquer les fruits et les halawat al jeben (petits rouleaux au fromage)  ! idéal pour envisager la virée dans le désert.

 

Car maintenant, il va y avoir des 4×4, des dunes et des virages dans le sable. A la pause, les chauffeurs (pakistanais) vêtus  de gandouras éclatantes de blanc sont sur leurs smartphones pendant que les vendeurs (français) profitent de la lumière du soleil couchant pour obtenir « le » cliché dans les dunes. Sur le sommet de la dune où tons sont installés en guettant le meilleur moment, Manuelle tente un ATR. Sa silhouette effilée se dessine à contre-jour…  On remonte vite dans les 4×4 reprendre la piste jusqu’à un campement pour touristes.

Une étoile est née

Tout y est : les dromadaires –deux bêtes font des petits tours avec des touristes sur le dos-, la dessinatrice de henné, le fauconnier, le joueur d’oud… « C’est un endroit choisi par l’ot », glisse un des guides. Autour d’une scène, des tapis et des coussins invitent à s’asseoir pour le dîner et le spectacle. Les notes de musique s’envolent, une danseuse du ventre commence son numéro et invite les Français à la rejoindre. L’une d’entre eux s’élance et… incroyable ! elle maîtrise cette technique mieux que la jeune femme et avec un sourire qui illumine toute sa démonstration.

Sous les vivats du groupe FTI, après un derviche tourneur virevoltant, un jeune et beau cracheur de feu prend la suite. Le manager du lieu propose discrètement à la danseuse-agv française un contrat pour la prochaine saison. Sur scène, les moulinets de bâtons et chaînes enflammés impressionnent l’auditoire. Elodie dont c’est l’anniversaire aujourd’hui se fait gentiment charrier : « Va souffler tes bougies ! ». 20h, il fait nuit noire. C’est l’heure de partir pour l’hôtel. Demain, il faut être dans le lobby à… 3h45 prêts à rejoindre l’aéroport.

Publié par Myriam Abergel

Journaliste - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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