Eductour Héliades / Celestyal : un petit tour sur l’île de Samos et s’en va

Production
A Pythagorion sur l'île de Samos, la taverne d'Elia où les agents de voyages de l'éductour Héliades ont dégusté des brochettes, du tzatziki, des olives…

Les agents de voyages invités par le TO sur sa croisière club ont participé à une excursion. La visite sur l’île de Samos, au nord-est des Cyclades,  s’accompagne d’une dégustation de vin. Le retour sur Le Pirée (Athènes) fut un peu mouvementé…

 

A bord du Celestyal Cristal, c’est le matin de l’excursion. Tous ceux qui débarquent à Samos doivent se retrouver dans le Muse Lounge (la salle de spectacles). Le rendez-vous est fixé à 8h. Les agents de voyages de l’eductour Héliades sont présents. Ainsi que les clients de la croisière britanniques, allemands, espagnols et… une trentaine de Français « Héliades ».

 

Le directeur de croisière Celestyal invite les passagers à rejoindre la « chaloupe ». Il s’exprime avec naturel dans les quatre langues et plaisante, plutôt en français et en allemand ce jour-là. Sur le bateau de transfert, les habitués de la croisière, Yanne (National Tours) et Pierre (Havas), ont déjà enfilé leur petit pull.  Aussitôt débarqués, aussitôt montés dans un car pour un tour de l’île.

 

Décor de  carte postale

On commence par Kokkari, un charmant village au bord de l’eau  qui ressemble à une carte postale grecque. Quel plaisir de se promener dans ses ruelles! On longe la succession de restaurants, tavernas et autres bars à la décoration cosy ou branchée. On pousse jusqu’à la plage où se mêlent différents courants dans un camaïeu de bleus. Superbe ! Les occupants du car se sont éparpillés. On se croise, on se conseille sur les points de vue pour de belles photos, et on repart… Direction, la cave à vins.

 

Un musée pour boire

Le site est un petit musée. Il expose de vieux objets reliés à la production viticole. On peut aussi voir l’alignement des fûts, source d’inspiration pour des photos très posées sur le thème « la jeune femme au tonneau », n’est-ce pas Cécile et Laetitia? Dans les salles du musée, les objets sont joliment disposés mais cela manque un peu d’explications. On aurait peut-être dû demander aux passagers… Certains de ces seniors (la clientèle est nombreuse en cette période) en avaient peut-être utilisé un jour?

 

Finalement, le meilleur discours reste le test de la dégustation. Angélique, l’accompagnatrice Celestyal avec sa bonne volonté et son amour pour son île, donne quelques indications dans un français parfait. Mais nos agents restent un peu sur leur soif de connaissances. Puis elle verse dans les gobelets trois types de vin: le fameux muscat de Samos, un vin de messe et un blanc demi-sec. Chacun sa préférence.

 

Marlène de l’agence-bar le Goût du Voyage joue sa partition. Photos, questions, dépliants, elle veut tout savoir. Idem pour la fameuse coupe de Pythagore que nous montre Angélique. Le mathématicien est l’enfant du pays. Il avait inventé, à travers cette céramique à la forme particulière, un moyen de s’obliger à la tempérance. On n’aura pas besoin de l’essayer. Il faut reprendre le car pour faire quelques pas à Vathy (nom grec de la ville principale de Samos) et revenir à Pythagorion.

 

Le plein de soleil

L’eductour s’installe pour déjeuner chez Elia, le patron grec du restaurant et pas notre jeune vendeuse du nord de la France (Générations Voyages) surprise de retrouver ainsi son prénom. Pendant que les brochettes cuisent, les serveurs nous apportent diverses bonnes choses. Le tzatziki glisse dans la bouche. Les chips de courgettes croustillent. On est bien, à l’ombre de cette taverne.

 

L’après-midi libre est occupé au gré des envies: une balade dans la petite ville portuaire jusqu’au château de Lykourgos Logothetis, une séance de repos au soleil sur la plage (de galets) ou une tête piquée dans la mer. Tout le monde se retrouvera pour partager un verre dans l’un des cafés sur le port. Joli moment de convivialité entre ces agents de voyages qui ne se connaissaient pas encore la veille.

De retour sur le Crystal, on ira dîner à nouveau au restaurant à la carte. Juste avant, Georgia nous aura emmené visiter des cabines d’autres catégories –le groupe était logé en cabine extérieure double. Sur cet éductour avec de nombreux vendeurs spécialistes des groupes, la curiosité était grande. Entre la cabine intérieure pour 4 (bien aménagée) et l’extérieure avec balcon pour 2 (très confortable), le choix perso était facile à deviner.

 

Retour par Athènes

Le navire fait route sur Le Pirée. Le roulis commence à être plus marqué. Audrey, commerciale Héliades, a des comprimés anti-mal de mer qu’elle offre volontiers. Orane (Carrefour) et Delphine (Conferencia) gardent le sourire malgré tout. Quelques heures plus tard, dans la discothèque du navire, les vendeurs français ont trouvé la solution : « bouger en même temps et du même côté que le bateau » explique en plaisantant Alexandra (Philibert).

 

On pourrait encore raconter la nuit par une mer un peu agitée, le débarquement au Pirée et le transfert avec deux voyageurs opportunistes –se souviendront-ils d’Héliades pour autant? Il y eut aussi la course dans l’aéroport d’Athènes pour rejoindre le poste de sécurité et le duty free en dix minutes chrono, ce qui a déclenché de bons moments de plaisanterie.

 

Et puis il y eut les bagages cabines réquisitionnés pour enregistrement alors que le vol Transavia est loin d’être complet et que les racks à bagages sont littéralement à moitié vides. Mais ça c’est énervant, alors on n’en parlera pas… On gardera en mémoire la jolie découverte de l’île de Samos et du concept de croisière inter-îles avec des jeunes gens en blanc et bleu souriants et prêts à rendre service.

Publié par Myriam Abergel

Journaliste - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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