Eductour Vacances Transat au Nouveau Brunswick : sel et sapins mais point de baleine !

Le premier jour fut un jour d'approche, le second d'avancée vers la mer… La virée des dix agents de voyages invités par Vacances Transat a vraiment commencé. Bienvenue au cœur du Nouveau Brunswick, province maritime lieu du premier établissement français en Amérique du Nord en 1604.
 Des sapins à gauche, des sapins à droite… On leur avait promis la mer et les baleines. C'est un océan de foret qu'il a fallu d'abord traverser ce jeudi 23 juin ! Mais la fine équipe avait été prévenue la veille par Mari sol, leur guide pour cette virée au Nouveau Brunswick. La forêt est omniprésente dans cette province. Elle occupe avec les fleuves et les lacs 80 % du territoire. Après une première nuitée bien méritée à Edmundston, grande ville du nord-ouest, il a fallu donc patienter pour parvenir  à Saint-Andrews-by-the-sea, petite station balnéaire so british dans cette province chère aux descendants des Acadiens, ces Français venus s'installer sur ces terres au 17e siècle. Vacances Transat avait pris soin d'égrener cette virée vers le sud de quelques belles découvertes : autour de l'eau d'abord avec la gorge du Grand Sault (chutes d'eau) et le plus grand pont couvert du monde, celui de Hartland (381 mètres de long), puis autour de l'architecture à Fredericton, première capitale des Acadiens. Les maisons, de style et de couleurs différentes content l'histoire de cette cité. Mais la halte fut rapide. Car David, le cap'tain de Whale Watching attendait ces Français de France de pied ferme  à Saint-Andrews-by-the-sea. Sa mission était délicate : leur montrer des baleines alors qu'elles arrivent tout juste dans la baie pour l'été. Et pas question de rigoler, ni avec le timing (pas question de retarder le groupe suivant, l'heure c'est l'heure !), ni avec la sécurité. A chacun sa combinaison bouée de sauvetage, épaisse, chaude et plutôt ample. La marche dans cet espèce de costume d'astronaute n'est pas aisée, mais quel confort lorsque le zodiac fend les vagues et que la houle se fait plus forte. Allez quelques photos souvenirs avant de sortir du port et c'est parti pour une promenade d'une heure trente. Les phoques sont bien là, quelques aigles aussi, bien dissimulés dans de grands épineux ; des pêcheurs de homard relèvent leurs caisses. Mais les baleines, elles, se cachent bien. Faudra revenir. See you later !
 

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