Empreinte prend ses marques en Amérique du Sud et aux Caraïbes

Production

Sortie de trois brochures.
Sur mesure et à la carte.
Ce n’est pas une, ni deux, mais bien trois brochures que le TO Empreinte a mis sur le marché, dont une annuelle. Bien décidé à occuper le terrain, ce spécialiste des Caraïbes et des Amériques centrale et du Sud s’est tout d’abord fendu d’une brochure sur le Mexique de 68 pages. « Cette destination génère aujourd’hui 30 % de notre chiffre d’affaires et les réservations vont crescendo, même si elles ont brutalement chuté après le passage de Wilma », indique le DG, Antoine Balaguère, qui estime avoir clarifié son offre et ajouté des hôtels de luxe et de charme à sa liste d’hébergements, couvrant ainsi l’ensemble du territoire mexicain. La diversité et la flexibilité des programmes de découvertes est d’ailleurs sans doute la valeur ajoutée de ce catalogue mono-destination. Dans le même esprit, Empreinte s’est attaché à mieux organiser sa production, sur l’Amérique latine et le Brésil en particulier. Dans sa brochure annuelle, le TO consacre pas moins de 21 pages au pays des cariocas, contre 8 seulement l’année dernière. « La Colombie et la superbe cité de Carthagène nous intéressent aussi », ajoute le DG, qui ne manque pas d’intérêt pour les lieux originaux et encore méconnus. Des adresses exotiques, sa brochure « Plages et sensations » n’en manque pas. En effet, même si l’offre fait l’apanage de la République dominicaine, elle présente aussi sur quelques pages l’île de San Andres, un bijou écologique au large de Panama, et des croisières en catamaran. Circuits en départs garantis, séjour à la carte et sur mesure, Empreinte peut tout faire, grâce notamment à ses réceptifs intégrés au Mexique et en République dominicaine. Son site Internet pro devrait être opérationnel le 15 janvier prochain.
Récemment déréférencé par le réseau Tourcom, Empreinte n’est pourtant pas interdit de vente par Richard Vainopoulos. Mis sur la touche, officiellement parce que Switch est entré dans son capital à hauteur de 60 %, le TO de Martigues regrette la manière dont tout cela est arrivé. « Empreinte a toujours été une société saine, avec des fonds propres suffisants. Tourcom n’a jamais eu à se plaindre de ses services ou de ses produits », se défend Antoine Balaguère, qui continuera à travailler avec les agences affiliées qui le souhaitent. Le réseau Tourcom réalisait jusqu’ici 12 % de son chiffre d’affaires.

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