Exotismes sort un nouveau site Internet façon Amazon

Production

Le TO spécialiste des îles veut aider encore plus l’agent de voyages dans ses ventes. Son site B2B2C fera des suggestions "personnalisées" au vendeur. Les offres sont affinées en fonction de plusieurs critères.Une technologie "inspirée d’Amazon et de Google". Rien de moins! Le nouveau site Internet d’Exotismes sera lancé dans la nuit du 8 au 9 septembre. Il va fournir aux agences de voyages "un service prédictif". Concrètement, Exotismes proposera en priorité aux agences qui se connectent les produits qu’elles vendent le plus. ‘Un peu comme quand Amazon suggère à l’internaute des livres sur un sujet qui l’a déjà intéressé’, explique Gilbert Cisneros, PDG du TO. "Sauf que notre système se base sur des devis et non sur les cookies." Le TO s’appuie en effet pour cela sur les 15 millions de devis qu’il a stockés depuis son premier site Web lancé il y a dix ans.

Le nouveau site pro "reconnaît" l'agence de voyages qui se connecte. Identifiée par son adresse IP, elle aura ainsi l’avantage de voir d’abord les offres au départ de l’aéroport le plus proche par exemple. "Bien sûr, le vendeur aura accès aux autres départs d’un clic" rassure le PDG. De même, si l’agent de voyages veut proposer une autre destination à son client, la page affichera des suggestions, plus bas, pour un ordre de prix équivalent.

"Le robot travaille sur l’analyse du big data" résume Gilbert Cisnéros. Le site fera donc à l’agent de voyages la contre-proposition la plus pertinente par rapport à ses ventes habituelles. Il existe aussi un mode intuitif où l’on peut entrer des mots-clés (destination, nom de voyagurs…) ou du texte libre. Le système de ‘machine learning’ va alors analyser la demande et faire une proposition.

Relooké, le site (mobile first, responsive pour tablettes et TV IP) s'est enrichi de photos, vidéos et ajoute la géolocalisation des hôtels. Il a été développé en interne -"c'est du fait maison" souligne le PDG- et réalisé par des sous-traitants. Exotismes continue à investir "entre 300 et 400 K€" par an en recherche et développement. Un développement qui lui a permis "des gains de productivité de 50% entre 2009 et 2015".
 

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