FTI revient en force sur Bâle/Mulhouse

Production

› Le TO revendique 2500 sièges hebdos au départ de Bâle.
› Il passe de 11 vols par semaine à 23 en haute saison.
› Objectif : 57 000 pax sur l’hiver 2004 et l’été 2005.
FTI est en train de réussir son pari. En deux ans, le tour-opérateur suisse a réussi à retrouver une place importante sur l’aéroport de Bâle/Mulhouse, une situation qu’il avait perdue pour autant de raisons internes (le fondateur Dietmar Guntz a racheté l’an dernier la marque à MyTravel, en proie à l’époque à des difficultés financières) que concurrentielles (Avione avait capté la clientèle de FTI avant de faire faillite en 2003). “Il nous a fallu plusieurs mois pour restaurer la confiance auprès des agents français” se rappelle David Von Bank, responsable commercial en France. “Mais aujourd’hui avec 2.500 sièges par semaine en haute saison, nous sommes redevenus l’un des principaux affréteurs sur l’Euro-Airport.” Le nombre de vols est passé en une saison de 11 par semaine à 23, tout en maintenant une quantité de destinations équivalente, toujours en moyen-courrier. “FTI est le seul à desservir la Croatie, la Sardaigne, la Calabre et Charm el-Cheikh depuis Mulhouse”, explique David Von Bank. Au total, le TO dessert la Tunisie, Malte, Chypre, la Grèce, l’Egypte, la Turquie, l’Italie du Sud. Autrefois présent sur la République dominicaine, le voyagiste n’a plus ces ambitions, pour le moment : “Nous préférons maîtriser notre bassin de chalandise, fort de 6 millions de personnes dont 2 millions de Français, avec quelques destinations bien desservies”, souligne Walter Binggeli, PDG de FTI Suisse. Ses objectifs restent d’ailleurs réalistes : l’an dernier, l’opérateur a réalisé 25.000 passagers sur la seule saison estivale, pour l’exercice hiver 2004-été 2005, il en prévoit 57.000. Son plan transport est pris en charge par deux compagnies : Swiss Sun, la filiale charter de Swiss et Hello, une compagnie créée par l’ancien administrateur de Crossair.

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