Interhome fonde tous ses espoirs sur le Net

Le TO réduit encore la diffusion de ses brochures.
Les ventes sur le site B to B ont du mal à décoller.
Mais un tiers des résas est effectué sur le site B to C.
Depuis le lancement de son site B to B en 2000, Interhome n’a pas changé de stratégie. Le TO y fait figurer l’ensemble de la production, des disponibilités et l’état des réservations, ce qui le pousse à éliminer peu à peu la diffusion de ses brochures. « La distribution des catalogues s’est réduite à 8 000 exemplaires contre 10 000 l’an dernier », souligne Dominique Pin, directrice commerciale. « D’autre part, la remise d’un CD-Rom aux agences l’an dernier n’est pas renouvelée cette année car même s’il regroupait l’ensemble de notre portefeuille, le fait de n’avoir accès ni à la dispo ni à la résa lui faisait manquer d’intérêt. » Seulement, voilà, avoir un site pro ne fait pas tout. « Les agences sont lentes à se familiariser avec le site et aujourd’hui seules 5 % des ventes sont réalisées par ce biais », note Dominique Pin. On peut alors se demander si le TO organise des courtes sessions de formation ? « Ce n’est pas nécessaire. Le système est très simple d’utilisation », répond-elle. En revanche, le site grand public ne rencontre pas les mêmes aléas. « Un tiers de nos clients réserve par Internet et ce résultat devrait encore s’accroître rapidement », enchaîne la directrice commerciale. Pour l’heure, Interhome concentre ses efforts sur la nouvelle production hiver qui a rejoint les présentoirs des agences mi-septembre. En retirant de la brochure les studios mal équipés et en privilégiant les chalets individuels aux appartements, Interhome poursuit la montée en gamme de ses produits pour répondre à la demande de sa clientèle : « retrouver le confort et l’espace de son domicile ».

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