Jet tours mise sur le Cap Vert avec son nouveau Club Boa Vista

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Jet tours a inauguré vendredi son nouveau Club Royal Boa Vista, un beau resort de 300 chambres situé sur l’une des plus belles plages de l’archipel du Cap Vert.

185 personnes invitées pour l’inauguration

Un joli village de villas colorées s’étale sur 12 hectares. Devant, tout du long, l’une des plus belles plages de sable blanc de l’île Boa Vista contre laquelle, inoffensives, quelques vagues se jettent, troublant à peine, une eau bleue et limpide, chauffée à 28°…

 

Voici le décor du tout nouveau Club Jet tours qu’ont découvert les 185 personnes invitées jeudi au vol inaugural : des agents de voyages Thomas Cook, Jet tours et Aquatour, la production et la force de vente du TO, des comités d’entreprise,…

 

Au programme, savoureux dîner officiel, danses chaudes d’influences brésiliennes, baignades, tour de catamaran, balade de quad dans les dunes…

Premier club Jet tours implanté sur l’archipel du Cap Vert, le Royal Boa Vista n’en est pas moins un hôtel déjà connu – et reconnu – des professionnels puisqu’il arborait, voici encore quelques jours, les couleurs d’un club Lookéa.

 

L’hôtel compte 300 chambres

« L’hôtel compte 300 chambres dont désormais 180 garanties pour Thomas Cook parmi lesquelles 100 sont pour Jet tours. Nous avons un vrai dialogue avec Jean-Marie Gras, le propriétaire de l’hôtel et, ensemble, nous allons apporter une touche d’innovation dans l’animation et le confort », commente Gonzague de Gelis, directeur production séjours et yield chez Jet tours.

 

Un relooking des chambres – literie et mobilier changés, rafraîchissement des peintures… –  a déjà commencé et devrait s’achever fin 2017.

 

Des travaux plus importants de rénovation seront entrepris de janvier à juin prochain : le Beach bar sera amélioré, les baignoires seront remplacées par de belles douches, le mobilier extérieur (transat…) sera changé.

 

« Nous entamons également de grands travaux d’extension, explique Jean-Marie Gras, président de New Horizons et propriétaire de l’hôtel. Fin 2018, l’établissement comptera 150 chambres supplémentaires, une nouvelle piscine et un 2e restaurant-buffet ».

Nous espérons dépasser les 7 000 clients

Selon Pauline Rouri, directrice marketing Thomas Cook et Jet tours, cet hôtel répond parfaitement aux critères d’un Club Jet tours : « Situé sur un site d’exception, au bord d’une jolie plage et à quelques encablures d’un site protégé formé par de vastes collines de sable, il s’agit d’un hôtel 4 étoiles, très étendu, avec un esprit village et disposant d’infrastructures pour l’animation ; un amphithéâtre, un mini club, un espace sportif pour adultes et enfants… Et le plus du Boa Vista, c’est que la majorité du personnel parle français ».

 

« Nous espérons dépasser les 7 000 clients en 2018, confie Gonzague de Gelis. Pour les acheminer, nous avons monté un partenariat avec la compagnie tchécoslovaque  Travel Service dont le personnel est francophone sur la ligne Paris Boa Vista. Nous opérons un vol tous les samedis matin au départ de paris CDG T3 sur un B 737 800 de 189 sièges. Nous souhaiterions ouvrir des lignes de quelques grandes villes de province. Nous pourrions imaginer des départs de Lille ou Lyon avec un touché à l’aller et au retour sur Nantes. Sauf qu’un toucher sur un aéroport coûte cher et que nous perdrions en compétitivité. Des vols directs depuis ces trois villes en co-afrètement avec d’autres TO seraient plus appropriés ».

Le trajet s’effectue en 6 h

Depuis Paris, le trajet s’effectue en 6 h. Mais il nécessite plus de 7h au retour. La piste de Boa Vista étant assez courte, les avions ne doivent pas être trop lourds au décollage. Ils prennent donc juste ce qu’il faut de kérosène pour arriver à Ténérife. D’où ils refont le plein de carburant pour aller jusqu’à Paris… Autre « petit détail » à savoir, certains agents du petit aéroport de Boa Vista adoptent l’adage de l’île qui est : « no stress ». Ce qui peut parfois entraîner plusieurs heures d’enregistrement pour moins de 300 passagers… Sans doute le prix à payer pour séjourner dans une île encore préservée du tourisme de masse…

 

« Cap vert est une destination en plein essor, insiste Gonzague de Gelis. C’est le moment ou jamais d’y être. Il répond à un besoin de clients en quête d’authenticité, de  sport, de soleil, de repos, d’une eau de mer particulièrement chaude… ».

 

Et à 6 heures d’avion de Paris, avec seulement 2 h de décalage horaire, trouver une eau si chaude sur des plages immaculées, il n’y a aucun équivalent…

Publié par Didier San Martin
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