Kappa Club va organiser des eductours Kappa à la journée, à Paris dans son Atelier

Production
Olivier Kervella, président du holding NG Travel, et Virginie Florin, responsable de l'Atelier Kappa et de la politique RSE, devant le mur de Led permettant, entre autres, d'être en duplex avec un délégué Kappa à destination.

Le nouvel espace parisien a une triple vocation auprès des agents de voyages, des équipes et des partenaires et clients du TO. Kappa Club veut « former » 300 agents de voyages franciliens par mois à son produit ainsi que des provinciaux. Le TO a inauguré le 18 avril son Atelier Kappa au coeur de Paris pour faire découvrir son concept de « club autrement ».

 

L’idée est de faire connaître le concept Kappa Club. Avec son « Atelier Kappa », le tour-opérateur Boomerang va recevoir les agents de voyages sur 160 mètres carrés dans le 2e arrondissement de Paris (métro Opéra).  « Ce que nous faisons à destination dans nos Kappa Clubs, nous voulons le montrer à l’Atelier » résume Olivier Kervella, président de NG Travel.

Le lieu a d’ailleurs été décoré (abats-jours en cage à poule de Bali, masques d’oiseaux de la tribu Emebera au Panama, salon de thé à la berbère…) pour rappeler les pays où Kappa a implanté ses clubs. « Nous modifierons les éléments en fonction de la thématique ou des expositions d’artistes et de photographes que nous accueillons », explique Virginie Florin, responsable de l’Atelier Kappa et de la RSE de NG Travel.

 

 

 

L’Atelier Kappa est aussi un espace événementiel: des agences peuvent y organiser des soirées clients; des réseaux tenir leurs réunions de travail; des offices de tourisme ou des compagnies aériennes présenter leurs offres. « Tout est modulable. Le mobilier est équipé de roulettes et facile à déplacer » signale Virginie Florin.

Début octobre 2019, l’Atelier Kappa sera utilisé comme stand pendant Top Resa« Nous présenterons nos brochures, rencontrerons des vendeurs, etc. » explique Philippe Sangouard, directeur général de Boomerang (Kappa Club et Clubs Coralia). Enfin, toutes les équipes de NG Travel qui travaillent dans 4 étages au-dessus de l’Atelier peuvent s’y détendre ou travailler dans un cadre moins formel.

 

Deux formules pour les agents de voyages

Pour expliquer le concept Kappa Club, « le mieux est de le vivre » souligne Philippe Sangouard. Mais « un éductour coûte cher, prend du temps, les vendeurs ont du mal à se libérer. Avec l’Atelier Kappa, nous invitons les vendeurs chez nous, à Paris » explique Olivier Kervella.

 

 

Le TO a donc prévu des programmes courts sur l’heure du déjeuner (12h-14h) ou plus longs, à la journée (11h-15h). Le point commun? Un déjeuner à thème sur une destination (Maroc, Sri Lanka, etc.). Objectif:  s’adresser à un maximum de vendeurs.  Atout: un lieu central à Paris, facile d’accès.

 

« Il y a environ 3.000 agents de voyages à Paris et en région parisienne, indique Olivier Kervella. Nous voudrions en recevoir environ 300 par mois pour leur montrer Kappa à tous sur un an. Pour la province, avant l’ouverture éventuelle d’autres Ateliers, nos commerciaux régionaux viendront ici avec une quinzaine d’agents de voyages. La semaine prochaine, ce sera le tour de la région nantaise. Nous invitons les vendeurs à passer la journée et à participer à des activités (cuisine, dégustation, yoga…). Il y aura aussi Toulouse, Nice… »

Sur le grand mur en led, le TO projette des images de ses clubs et des sorties incluses dans sa formule. Les vendeurs peuvent alors parler en duplex (via Skype) avec un délégué Kappa aussi bien à Zanzibar, au Maroc ou à Bali. En direct depuis un Kappa Club, il répond à leurs demandes d’informations ou de précision sur les sorties, le dîner chez l’habitant, etc.

 

Un espace qui s’inscrit dans une démarche RSE

Kappa Club s’engage à devenir un TO plus responsable. Que ce soit à destination à travers des activités proposées aux clients (nettoyage des plages avec les enfants d’une école à Zanzibar) ou au siège, à Paris. Dans l’Atelier Kappa, par exemple, des repas seront fournis par la start-up Meet My Mama et ses cuisinières issues de différentes cultures. Le café provient de la coopérative congolaise « Rebuild Women Hope » de Marceline Budza.

Pour les salariés de l’entreprise, des cours de yoga sont dispensés deux fois par semaine, le mardi et le jeudi. Et des réunions de travail y sont organisées dans un cadre moins formel -le lieu comprend un baby-foot et une table aménageable pour jouer au ping-pong. « Un lieu plus chaleureux crée du lien. Quand on est dans de bonnes conditions, on est plus productif », explique Olivier Kervella. « On apprend aussi à se connaître entre les différents services » ajoute Virginie Florin.

Publié par Myriam Abergel

Journaliste - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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