La filiale française garde des raisons d’espérer

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Si les villages de vacances de Cit Italie ont assuré le remplissage l’été dernier, ses activités réceptives et de distribution tournent au ralenti. D’autant que les agréments Iata et Trenitalia ne lui ont toujours pas été restitués. DG de Cit France, Maurice Benzaquen reste quant à lui optimiste bien que très réaliste. « Si le groupe n’obtient pas d’argent frais très vite, la situation actuelle ne pourra pas tenir très longtemps », avoue-t-il. Et d’ajouter :  » Nous sommes dans les starting-blocks…, même si nous attendons d’être financés, notamment pour poursuivre le plan de remboursement engagé. » Pour l’heure, la maison mère assure le financement de sa filiale française à hauteur de 400 000 euros par mois. Le strict minimum pour assurer les besoins courants, à savoir le règlement des salaires, des loyers, des charges, etc. « Mes 83 collaborateurs et moi-même avons le potentiel pour repartir. Nous attendons seulement les moyens », résume le DG, dont la société entre dans son 16e mois de mise en situation de redressement. Pour autant, le TO ne lâche pas l’affaire et s’investit même dans son opération « Venise à partir de 99 euros », qui semble déjà donner des résultats. Cit s’est engagé à hauteur de 145 sièges par semaine entre Paris et la cité des Doges. Soit 15 000 sièges environ pour l’année.

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