Le Cercle des Vacances fait son miel de l’Australie

Production

1 500 clients sont partis en 2003.
Les ventes Canada sont en retard.
Lorsque l’année dernière le Cercle des Vacances lançait une production sur l’Australie, la direction n’imaginait sans doute pas séduire autant de clients. Et pourtant. « Dire que nous sommes satisfaits serait faible ; nous sommes enchantés par l’intérêt que les clients portent à ce pays. Et déjà 1 500 d’entre eux nous ont fait confiance alors que nous débutions tout juste sur cet axe », explique Rose-Marie Faruggia, la directrice, qui a su s’entourer d’employés ayant soit séjourné, soit vécu en Australie. Cette expertise n’aura pas échappé aux clients amateurs de grands espaces et de kangourous qui bien souvent en savent sur la destination bien plus que le vendeur. « On ne va pas en Australie par hasard », rappelle la directrice qui s’est efforcée de programmer dans son catalogue une Australie pour tous. Ainsi, plusieurs pages répondent aux attentes des jeunes (auberges de jeunesses, packages « sac à dos », formule « working holiday »…), aux familles (circuits en motor homes, minicircuits modulables francophones…), aux amateurs de circuits accompagnés mais aussi aux jeunes mariés. « Pour les jeunes, je dois reconnaître que le visa ‘working holiday’ nous aide bien. Pour les voyages de noces, les beaux endroits ne manquent pas pour séduire ce créneau de clients de plus en plus nombreux à préférer l’Australie à la Polynésie ou l’île Maurice », reconnaît Rose-Marie Faruggia qui ainsi « armée » peut affronter 2004 avec optimisme. « Je peux l’être car les chiffres enregistrés jusqu’ici annoncent une belle tendance sur l’Australie. En tout cas au moins de quoi faire le double de clients par rapport à l’année dernière », ajoute-t-elle. Cette ambition légitime, le TO ne l’imagine pas sur le Canada, sa destination historique (12 000 pax en 2003). Car pour ce spécialiste du « à la carte », même si les ventes redémarrent (surtout pour l’ouest), elles restent en retard pour la saison. « Pourtant, avec un dollar canadien aussi bas, c’est l’année ou jamais d’y aller », conclut la directrice qui espère au mieux stabiliser le chiffre de 2003.

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