Nouvelles Frontières défend sa politique de franchises

Production

La démission d’un franchisé tient du risque statistique.
Un contrat signé par la « quasi-totalité » des patrons.
Mise en avant de la productivité des vendeurs NF.
Nous évoquions dans notre édition d’hier, mercredi 14 janvier, les revendications de l’association des franchisés de Nouvelles Frontières à la lumière de la démission de l’un d’entre eux. Jean-Paul Charlez, patron de la distribution du réseau, qualifie ce départ de « risque statistique ». Il rappelle que le dernier contrat a été signé « par la quasi-totalité » des franchises. S’il tient à souligner que Nouvelles Frontières ne « peut pas être absente des ventes directes », il précise qu’Internet est surtout « un fantastique outil de communication sur les produits » au service d’une « stratégie click and mortar ». Concernant les ventes par téléphone, sous-traitées aux franchises, il évoque « un recul assez fort » et reconnaît être actuellement « à la recherche du meilleur système ». Quant au lancement de TUI, il précise qu’il existe « très peu de produits communs avec ceux de Nouvelles Frontières » et souligne qu’il n’est « pas favorable à la revente d’autre tour-opérateurs ». Quant à Corsair qui peut être revendu par d’autres réseaux, Jean-Paul Charlez ne manque pas d’arguments à opposer aux franchisés comme « les avantages en prix qu’accorde la compagnie à Nouvelles Frontières ». Quant à la brochure « Randonnée et trekking » que l’on peut obtenir par le biais d’un numéro de téléphone, il préfère parler « d’incompréhension » et souligne qu’il « n’existe pas de point de vente dédié ». Reste le point sensible de la rémunération : « avec un chiffre d’affaires de 750 000 euros par an et par vendeur », les agences sont parmi les plus productives, d’une part parce qu’elles sont dégagées par le siège du travail administratif et de l’autre parce que ce dernier maîtrise parfaitement le produit. C’est une des raisons pour lesquelles les agences ne touchent qu’une « commission sur les frais de dossier ». Enfin, une dizaine de franchises sont en cours d’ouverture – lancées par des salariés ou des franchisés actuels. L’objectif ne change pas : pouvoir s’appuyer sur 260 agences fin 2006 avec un passage de 200 à 215 fin 2004.

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