Polynésie/ eductour de rêve : avec les dauphins

Production

Moorea, nouvelle et dernière escale pour le Paul-Gauguin avant le retour à Tahiti. A l’hôtel Intercontinental, les agents de voyages français vont aller au plus près d’animaux marins. Une belle surprise de cet éductour organisé par Voyage de Légende/ Austral Lagons. 

 

Le Paul-Gauguin a jeté l’ancre devant Moorea. Un doux soleil chauffe l’île. Mais une masse de nuages cotonneux arase les sommets. Des musiciens et chanteurs installés sur le quai à côté des étals des marchands souhaitent la bienvenue aux passagers débarqués du navire.

Les agents de voyages français prennent la pose. Alors que tous se dirigent vers le bus, Valérie est déjà en train de choisir un bijou en perle noire ou en nacre. « On reviendra plus tard et on aura du temps » lui assure Bruno de Voyage de Légende.

 

Protéger la faune marine

Pour l’heure, on a rendez-vous à l’Intercontinental Moorea. L’association Te Mana o te Moana protège et soigne les tortues marines. La jeune Rachel explique tout cela aux vendeurs français. Elle leur présente la dizaine de tortues vertes et imbriquées âgées de six mois à 40 ans qui évoluent dans le bassin. Depuis 2004, près de la moitié des tortues blessées recueillies ont pu être relâchées.

Plus loin, c’est le centre des dauphins de l’hôtel. Après avoir observé leurs mouvements, les agents de voyages vont pouvoir les rejoindre dans l’eau. Le moment est magique. Au côté du soigneur, ils entrent dans le bassin. Aussitôt, le dauphin vient au contact et se  laisse caresser. Sensation inédite et émotion partagée. Un photographe immortalise la scène. Le soigneur répond aux questions et donne des informations sur le Grand Dauphin. Le quart d’heure est déjà écoulé, c’est au tour des clients suivants.

 

Une gamme d’hôtels du 2* au 5*

On repart pour une visite plus classique de l’Intercontinental. Les chambres à la décoration inspirée de la culture locale, les bungalows sur pilotis mer ou jardin avec leur piscine privative, la jolie plage, le spa, le restaurant avec spécialités (miam, la salade de poisson cru mariné)… Rien à redire sur le produit !

Quelques centaines de mètres plus loin, on passe à  une autre catégorie d’hôtels, en 2* et 3*, avec l’Hibiscus et les Tipaniers. Des hébergements pour une clientèle à plus petit budget qui peut profiter de la plage, des activités nautiques et de l’île de Moorea. Les deux établissements sont tenus par des Français.

 

Une parenthèse enchantée avec des locaux

Encore plus loin, le Moorea Beach Lodge offre un concept différent. Avec 14 chambres, une décoration soignée et une jolie plage, il propose un hébergement en petit déjeuner, les cuisines étant à la disposition des clients pour le déjeuner ou le dîner. Puisqu’on a quelques minutes, Nives n’y tient plus. Elle attrape masque et tuba et entre dans l’eau chercher les poissons entre les « patates de coraux ». Les autres la suivent en marchant.

Attirée par la musique et les chants, Françoise se dirige vers un groupe de Tahitiens installés sur la plage d’à côté. Avec une guitare et un tambour, ils passent le début de soirée à chanter en buvant des bières. Les voix des femmes et des hommes suivent la mélodie, alternant paroles et refrain. C’est beau, authentique, magique. Mais il faut repartir vers le navire. « Merci pour cet instant privilégié. »

Soirée polynésienne sur le Paul-Gauguin

Dans le sillon du tender, quatre hommes s’élancent. Sur leur pirogue, ils rivalisent de force pour suivre le bateau qui ramène les passagers jusqu’au Paul-Gauguin. Les vendeurs français les encouragent et les applaudissent. Récoltant en échange de larges sourires. Les Français regagnent le bord où des effluves fleuris les surprennent.

Devant les restaurants, des « mamas » de Moorea installées avec des piles de fleurs et feuilles fabriquent des couronnes, bracelets et colliers. Les passagers se les voient offrir. Ils vont pouvoir les arborer au dîner et surtout durant le spectacle du soir. Avec la troupe de danseurs tahitiens en costume traditionnel, l’effet visuel est superbe. Et le Grand Salon embaume…

Publié par Myriam Abergel

Journaliste - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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