Polynésie/ eductour de rêve : à Bora Bora, pilotis pour tous

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Le soleil joue à cache-cache sur l’île de Bora Bora. Les agents de voyages invités par Voyage de Légende/ Austral Lagons vont goûter la bonne grosse pluie tropicale. Visite d’hôtels (Conrad, Maitai, Intercontinental) et vie à bord du Paul-Gauguin,  l’eductour continue sur un rythme tranquille.

 

 

Malgré les nuages et la pluie, le paysage polynésien reste extraordinaire… tant qu’on est à l’abri. Car ce matin à Bora Bora, la pluie s’abat si fort que personne, parmi les agv français, ne veut sortir du tender sur le quai de Vaitape.  Pourtant, il faut récupérer la navette maritime jusqu’à l’hôtel Conrad.

Une légère baisse d’intensité de la pluie, et voilà la troupe cheminant à la file indienne dans les rues de la ville. Objectif : trouver la boutique de perles de luxe, passer par le ponton à l’arrière et monter dans le bateau. Sous son parapluie multicolore, Sophie semble indiquer la voie au soleil.

Coup de cœur pour l’hôtel Conrad

Le soleil perce les nuages à l’arrivée à l’hôtel Conrad. Les bungalows pilotis sagement alignés dans la courbe de la plage, le lagon de plusieurs teintes de bleu, les jardins grimpant sur la montagne, la carte postale est parfaite. Les vendeurs français sont sous le charme. « C’est mon coup de coeur, pour l’instant » confie Annabelle. L’hôtel a rouvert il y a à peine un an après une grosse rénovation…  réussie.

De retour sur l’île centrale de Bora Bora, les agents de voyages français prennent place dans un bus scolaire. Un moyen de locomotion original pour rejoindre le Maitai. En catégorie 3*, l’hôtel ne manque pas d’atouts.  A commencer par sa plage et ses bungalows pilotis. Néanmoins, une petite route côtière sépare en deux l’établissement.

Deuxième « drache » de la matinée

Entre le Maitai et l’Intercontinental Moana, la distance se couvre à pied en 15 minutes. Sauf que là, en 3 minutes, le retour de la pluie a surpris les agents de voyages. Ricardo (Austral Lagons) les incite à se dépêcher.  A l’Intercontinental, la directrice a prévu des ponchos transparents pour effectuer la visite. Ainsi équipés, les vendeurs peuvent suivre les explications.

On retourne sur le Paul-Gauguin où après le déjeuner, les Français sont autorisés à visiter la passerelle.  Farceur, l’adjoint du capitaine et  officier de navigation explique les machines, les écrans, les outils de mesure, etc.  Le plus surprenant ? La (petite) taille de la manette pour piloter en haute mer…

 

La vie à bord du navire Paul-Gauguin

Les Français vont rester à bord cet après-midi. L’occasion de découvrir le panel d’activités proposées et animées par les Gauguins et Gauguines. Cinq vendeuses françaises participent ainsi à la séance d’aquagym. Energisante ! Même si la profondeur du bassin oblige à redoubler d’efforts pour garder… la tête hors de l’eau. Sur le pont supérieur, les agents de voyages sont invités au cocktail du capitaine avec les clients repeaters.  « Les passagers ont ainsi un sentiment d’exclusivité », explique Ricardo d’Austral Lagons.

Pour avancer sur le journal de bord, on s’installe à La Palette. Dans ce bar à ciel ouvert du pont 8, on se retrouve autour d’un verre pour le débrief quotidien. Très convivial, ce pont arrière… Ce soir la fatigue se ressent. Seules Julie et Floriane iront prendre le micro du karaoké… avant de se reposer.

Publié par Myriam Abergel

Journaliste - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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