STI Voyages garde le cap vers la croissance

Production

Le multi spécialiste affiche 52 millions d’euros de CA.
Le mérite en revient aux brochures « Orient » et « Afrique ».
L’été s’annonce meilleur sur la Grèce que sur l’Egypte.
En même temps qu’elle finalise les maquettes des futures brochures hiver 2006 qui devraient sortir mi-septembre, la direction de STI Voyages fait le bilan de son année 2004. « Avec un CA de 52 millions d’euros, nous réalisons une progression de 47 % par rapport à 2003 (30 ME en 2002) », souligne Pierre Banlin, directeur commercial et marketing. Une belle performance pour le spécialiste qui frôle ainsi l’objectif de 55 millions d’euros qu’il s’était fixé en septembre dernier. La faute sans doute à la Grèce, « victime » des JO, qui a cependant progressé de 84 % même si le TO, légitimement, tablait plus volontiers sur une croissance à 3 chiffres. « Je suis un peu déçu par cette destination sur laquelle nous avons investi beaucoup », explique le directeur commercial qui espère faire encore mieux cet été. Et cela semble bien parti puisque les ventes sont à + 70 % comparées à l’an dernier à la même période. En outre, et sans doute parce qu’il a su prendre des parts de marché sur un axe que les TO programment et déprogramment selon l’actualité, STI Voyages est devenu une référence sur la zone couverte par sa brochure « Orient ». Une croissance des ventes de 185 % confirme cette tendance. « Les agences de voyages ont le réflexe de proposer notre production pour vendre la Jordanie (best-seller en 2004), la Syrie ou encore le Yémen et Israël, deux pays que les clients recommencent à demander. » Avec des résultats moins spectaculaires mais tout aussi positifs, la production Afrique a également donné satisfaction (+ 29 %). Grâce notamment au Kenya dont l’OT assure efficacement la relance, mais aussi à la Tanzanie et Zanzibar, destinations à la mode… qui, malheureusement, saturent vite en terme d’hébergement. Enfin, l’Egypte qui réussit à afficher + 64 % de ventes malgré les attentats au Caire l’hiver dernier peine à séduire les clients cet été. « Pour l’heure nous soutenons la destination à coup de grosses promotions agressives. Mais ce n’est pas joué », indique Pierre Banlin qui se console en enregistrant plus de ventes sur ses catalogues « Spécialiste » que sur « Alternativ » dont les prix sont calculés au plus juste.
SD

Publié par La Rédaction

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