Le salon ATE à Perth sous le signe de la reprise

Salon

Une dizaine de représentants de TO français sont présents sur le salon.
Le tourisme australien a enregistré une fréquentation record l’an dernier.
Mais une relance est jugée nécessaire pour atteindre des objectifs ambitieux.
C’est parti pour le plus grand salon professionnel touristique de l’hémisphère Sud. L’Australian Tourism Exchange (ATE) a ouvert ses portes en début de semaine à Perth, la capitale de l’État d’Australie occidentale, et met en contact pas moins de 1.700 délégués de 630 sociétés australiennes avec 600 acheteurs venus du monde entier, dont une dizaine de Français. Les représentants hexagonaux viennent ici acheter les produits qui seront demain dans les brochures d’Asia, d’Australie à la carte, d’Australie Autrement, d’Australie Tours, de JP Stimulation, Kuoni, Légendes australiennes, Meltour, OK Tours et Voyageurs en Australie du groupe Voyageurs du Monde. Durant la semaine, les affaires devraient être bonnes tant les perspectives s’annoncent positives pour tous les professionnels. En effet, le tourisme australien ne s’est jamais aussi bien porté. Après trois années d’érosion constante, la fréquentation a atteint en 2004 le record de 5,215 millions d’arrivées. Le marché français a suivi la tendance générale. D’avril 2004 à avril 2005, l’île-continent a reçu la visite de 58.900 Français, là encore un chiffre record. Un marché qui, selon Tourism Australian, l’autorité de tutelle du tourisme australien, pourrait atteindre près de 65.000 visiteurs sur l’exercice 2005-2006, voire dépasser les 100.000 à partir de 2012, avec une hypothèse de croissance de 5,8 % tous marchés confondus. Le tourisme australien est actuellement au-delà de ces anticipations avec une croissance du nombre de visiteurs en 2004 de 10 % et de 6,9 % prévue pour 2005. Toutefois, le nouveau directeur général de Tourism Australia, Scott Morrison, se montre prudent : « La progression des arrivées est significative, mais elle est deux fois moins importante que celle de nos concurrents de la zone Asie-Pacifique. De plus, il existe des signaux d’essoufflement en Allemagne et au Japon. Il faut donc relancer une nouvelle stratégie globale sur trois ans. » La France sera concernée par cette relance, mais en proportion de son importance sur le marché international, c’est-à-dire de façon marginale.

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