Ça risque de chauffer. Iata a donné aux agences jusqu'à jeudi soir pour se référencer, à travers BSPlink, afin de permettre à terme la collecte de leurs stocks de billets "papier".
Le tout dans la perspective du passage au "100 % e-ticket" prévu pour le 1er juin prochain. Or, mardi, seuls 67% des agences françaises s'étaient enregistrées. Les autres risquent gros. En premier lieu, de voir Iata fermer le robinet. C'est-à-dire de leur couper la possibilité d'émettre des billets d'avion. Chez Iata, on explique que "le refus de pleinement coopérer dans ce processus de récupération de nos billets "papier" entraînera de notre part une action en défaut de l'agent concerné". Ce qui est toujours désagréable, d'autant que toute réinscription en tant qu'agent Iata "prendra du temps et peut impliquer un accroissement des garanties financières exigées". |