Mis à jour le 02/09/2010 à 20h08
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Violence au Sri Lanka : le Quai d'Orsay et le Ceto vont-ils relever leur vigilance ?

Violence au Sri Lanka : le Quai d'Orsay et le Ceto vont-ils relever leur vigilance ?

Le Sri Lanka n'en finit plus avec la violence. Au moins 13 personnes ont été tuées et 20 autres blessées en début de semaine par deux attentats, tandis que trois attentats au cours du week-end avaient déjà fait 34 morts et quelque 200 blessés.

Dans le nord du pays, contrôlé par les rebelles, les accrochages militaires se multiplient depuis plusieurs semaines, les belligérants illustrant ainsi la fin du cessez-le-feu intervenu le 16 janvier, signé le 23 février 2002 et célébrant bien tristement le quarantenaire de l'indépendance du pays. Ces derniers événements vont peut-être pousser le ministère des Affaires étrangères et le Ceto à revoir leur position sur ce pays dès aujourd'hui. Hier, le Quai d'Orsay déconseillait toujours aux visiteurs les zones de conflit, principalement au nord et à l'est du pays, mais pas le reste du territoire. Les TO, qui suivent toujours les prescriptions du Ceto, qui lui-même s'inspire des conseils aux voyageurs du Quai d'Orsay, n'ont donc pas fermé la destination, se contentant de modifier certains programmes. Pourtant, certains des rares clients du Sri Lanka commencent dans certains points de vente à faire marche arrière. Chez Kuoni, on accepte ainsi des reports ou des changements de destination aux clients qui ont déjà réservés et dont les départs sont prévus d'ici le 22 février. "Cette mesure exceptionnelle concerne une centaine de clients, mais nous ne voulons pas fermer le pays, car cette mesure condamnerait le Sri Lanka pour une année", explique Nicolas Delord, directeur du tour-opérating. La prochaine mise à jour du site du quai d'Orsay - la dernière remonte au 15 janvier - pourrait peut-être modifier la donne. Un fonctionnaire du ministère confiait que le relèvement de la vigilance "n'était pas à exclure dans les prochaines heures." De son côté, le Ceto devrait plancher dès ce matin, en réunion plénière, sur le même sujet.

Cédric Néau, mercredi 06 février 2008 (23h11)

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 Vos réactions

Rien ne va plus au Sri Lanka
Mr     Ayubowam
Rien ne va plus au Sri Lanka : cette guerre dure depuis trop longtemps. Ce gouvernement srilankais est le pire de tous et reste aveugle à cette vérité "Une confrontation militaire avec les Tigres sera sans succès".
Le président Mahinda Rajapakse est un nationaliste partisan de la "méthode forte" contre ceux qu'il qualifie de "terroristes": en plus clair, il charge son armée d'éliminer définitivement les Tigres de libération de l'Elam tamoul.

http://ayubowan.wordpress.com/

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vivre
Mr   Tom   Miller
Vous avez de la chance de vivre au Sri lanka
car certain srilankais du nord ne peuvent plus y vivrent par crainte pour leur vie surtout dans le sud ou il sont discriminés .

http://www.amnesty.org/fr/appeals-for-action/call-protection-sri-lankan-media-workers
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Les agences sont soumises à des lois
Mr   richard   vainopoulos,tourcom
Madame,

Je comprends très bien votre réaction et je suis aussi désolé de ce qui arrive à ce pays. Mais vous devez comprendre que les agences sont soumises à des lois qui nous rendent responsables de tout ce qui peut arriver à nos clients. En premier lieu, de bien les informer de ce qui s'y passe.
Dans ces conditions, Tourcom ne peut que conseiller à ses adhérents de ne pas choisir cette destination.
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Pourquoi vouloir signer "l'arrêt de mort" de la destination Sri Lanka?
Mme   Patricia   WICKRAMASINGHE-VILLETTE,Association Reconstruire et Vivre
Je suis Française, vis à Sri Lanka depuis plus de 15 ans et suis choquée que l'on ne parle de cette destination qu'en termes d'attentats et de pays à risques...
NON, le Sri Lanka n'est pas à feu et à sang, il suffit d'interroger les touristes qui en reviennent pour s'en rendre compte !
J'ose espérer que le Quai d'Orsay et le CETO, conscients des incidences désastreuses survenues à la suite de leur décision prise l'année passée et maintenue pendant de trop nombreux mois, seront faire preuve de bon sens et de sagesse, et ne fermeront pas les portes de ce merveilleux pays, à tous ceux qui souhaitent s'y rendre.
Les recommandations actuelles du Quai d'Orsay (mises à jour du 15 janvier 08), sont tout à fait justifiées et complètes, pourquoi les modifier ?
A vous tous, professionnels du tourisme, je lance un appel : " Ne tuez pas la destination Sri Lanka, montrez que vous êtes capables de solidarité avec vos collègues sri lankais, de la même façon que vous l'avez été au lendemain du tsunami ! Pensez à toutes ces familles dépendants directement ou indirectement du tourisme, que vous avez aidées à se reconstruire et qui pourraient sombrer dès demain dans de graves difficultés économiques, faute de touristes..."

D'avance, merci pour eux!

Patricia Wickramasinghe-Villette
Association Reconstruire et Vivre
Email : pat@reconstruire.lk
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