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Mr Jacques HENRION, Cabinet HONORE On ne parle que trop rarement des salariés qui devront très bientôt aller frapper à la porte du voisin immédiat du 100 Avenue de Stalingrad à Villejuif : J'ai cité l'ANPE. Avant que des décisions de Justice soient prises, je communique à l'attention des salariés qui se trouvent encore en poste, que le Comité d'Entreprise peut, et aux seuls frais de leur Société, faire nommer un expert-comptable afin de faire analyser les comptes de la Société. Sachant que, par exemple, le fruit de la participation (1%) leur est passé sous le nez depuis au moins deux ans, ce qui est extraordinaire lorsque, d'autre part, on compare cette information avec celles largement distribuées dans le sens voulu à d'autres interlocuteurs. Il semble, en effet, qu'un audit bancaire ait été réalisé il y a quelque temps. Mais que ses résultats n'auraient pas satisfaits les désirs de la Direction. On cherche, à l'heure actuelle, et on trouvera ! Si, d'aventure, on découvrait quelque irrégularité, cette découverte pourrait conduire à une accusation d'abus de biens sociaux ; sur le plan pénal, une condamnation supplémentaire après celle qui pourrait être attendue prochainement, devrait conduire immanquablement une certaine personne derrière des barreaux plus solides que les coques de certains bateaux .... Je salue bien bas les bons entendeurs ! 09 Octobre 2008
Mr alexis selinger Que M Fabrice Dariot, patron de Bourse des Voyages « n'aime pas les lynchages » cela l'honore mais laisser entendre que M. Jean-Pascal Siméon serait victime d'un lynchage c'est forcer le trait. Dans une interwiew accorder à « l'Echo Touristique » ce dernier reconnaît avoir des dettes de l'ordre « ...4 ou 5M € » qui selon lui correspondraient à un mois de recette. Cette déclaration est surprenante, alors qu'il est l'actionnaire majoritaire de Switch qu'il y dispose de 91% du capital et que sa comptabilité est informatisée, M.Jean-Pascal Siméon feint de ne pas savoir à 1 million d'euros près l'état de ses encours, comme si 1 million d'euros était une somme sans importance. Quoi qu'il en soit compte tenu que la société Switch a enregistré sur l'exercice 2007, 1 903 590 euros de pertes, par quel miracle en basse saison touristique et qui plus est en période de récession économique peut-elle espérer dégager suffisamment de profits pour pouvoir rembourser ses créanciers, payer ses fournisseurs, apurer ses pertes tout en faisant face aux frais fixes d'exploitation, dont les salaires et charges des 231 employés pèsent au bilan pour 8 850 535 euros ? L'argumentation de M. Jean-Pascal Siméon concernant les établissements hôteliers des Canaries qui à eux seuls lui réclameraient plus d'1M € est là encore surprenante : « ...c'est un non sujet... des tas de TO paient à 30, 60 ou 90 jours ! Le problème, c'est que nous payions à l'avance nos fournisseurs et ils en avaient pris l'habitude ». Si pour M. Jean-Pascal Siméon une ardoise d'un million d'euros est un non sujet pour les groupes hôteliers qui lui ont fait confiance, ne doutons pas c'est un vrai problème. Ils ont leurs propres engagements financiers, ils attendaient qu'en fin de saison que les comptes soient apurés comme c'est la règle et ils se retrouvent avec une trésorerie plombée par une créance douteuse. Avec l'aplomb qui le caractérise il retourne à son avantage la situation. Il serait la victime des mauvaises habitudes qu'il a donné à ses prestataires hôteliers en matière de paiement. A l'entendre c'est à tort qu'ils se plaignent publiquement de ne pas avoir été payés. Selon lui, il leur appartiendrait pour palier son manque de trésorerie qu'ils lui accordent un crédit fournisseur à 30, 60 ou 90 jours. Ce que M. Jean-Pascal Siméon omet de dire c'est que les tarifications privilégiées qui lui furent consenties et dont il se vente sur ses sites internet, avaient pour contrepartie le mode de règlement pratiqué. Qui plus est, dès lors où les clients des voyagistes règlent leurs séjours au comptant, les sommes correspondantes aux prestations hôtelières auraient dû être affectées au payement de ces dits fournisseurs, or force est de constater qu'il n'en a pas été ainsi. Les 4 ou 5 millions d'euros ont été encaissés par Switch. Les prestations ont bel et bien fournies par les hôteliers, comment se fait-il que les factures n'ont pas été honorées ? Doit-on comprendre que ces sommes ont servi à d'autres usages ? Quoi qu'en dise M. Jean-Pascal Siméon lorsque pour la saison 2008 il a réservé ses allotements il n'était pas sans savoir les pertes que sa société avait inscrit au bilan de 2007 ainsi que l'endettement qu'il avait auprès des banques. Même s'il affirme avoir informé ses fournisseurs de ses difficultés de trésorerie, il ne fait pas la preuve que ces derniers étaient au courant du montant exact de ses pertes et de ses créances. Si les groupes hôteliers relayés par l'office du tourisme ont mis l'affaire sur la place publique, ce n'est pas pour lyncher M. Jean-Pascal Siméon mais simplement qu'ils ont le sentiment d'avoir été abusés par ce dernier qui cyniquement a spéculé de se refaire sur leurs dos. En s'interrogeant « Est-ce le rôle de l'office du tourisme d'Espagne de mettre sur la table des difficultés entre TO et hôteliers » M Fabrice Dariot méconnait la fonction de cette institution. Sa vocation n'est pas simplement de promouvoir la destination en général mais de défendre les intérêts des acteurs de la filière ibérique et de veiller à ce que ces derniers puissent faire les investissements en phase avec la politique touristique que développe l'Espagne depuis une dizaine d'années. Selon M Fabrice Dariot les difficultés de trésorerie de Switch seraient imputables à une stratégie à travers le site « partirpascher.com », trop axé sur la vente directe alors qu'il « aurait pu mieux travailler avec les agences de voyages » là encore le raisonnement est paradoxal. Le business plan d'un voyagiste en ligne est de vendre en direct. S'il commissionne les agences soit il perd de sa compétitivité soit il est contraint à réduire d'autant ses marges deux solutions qui vont à l'encontre de ses intérêts bien compris. Pour légitimer son offre et contourner les appréhensions d'une partie du public qui privilégie encore les contacts physiques, un voyagiste en ligne peut avoir quelques points de distribution ou un mini réseau d'agences en partenariat mais cela n'est pas sa vocation première. Qui plus est M. Jean-Pascal Siméon n'a pas attendu les conseils de M Fabrice Dariot pour créer des agences physiques « partir pas cher » et même de proposer aux indépendants de commercialiser sa production. Si les problèmes financiers de Switch ne peuvent être imputables à la collaboration ou non avec des agences physiques, pour la clarté du débat cela nécessite une autre explication d'autant que pour Pierre Alzon, DG de Lastminute.com : "Les Français sont partis autant en 2008 qu'en 2007" et « le nombre de commandes est resté stable. » Si cela n'est pas le cas pour Switch c'est que M. Jean-Pascal Siméon paye sa condamnation au Pénal pour publicité mensongère. Tant qu'il s'agissait d'un buzz il pouvait en organisant sur les forums de voyages du marketing viral contester les reproches des clients insatisfaits. Après que le Tribunal de Créteil ait prononcé sa décision cela n'était plus possible. Pour surmonter les effets négatifs, M. Jean-Pascal Siméon aurait du organiser auprès du grand public une campagne de communication de crise, au lieu de cela il s'est répandu dans la presse professionnelle en contestant péremptoirement les faits qui lui étaient reprochés et en se victimisant. Quoi d'étonnant dans ces conditions que les internautes qui auraient pu être intéressés par ses offres séjours ont préféré accorder leur confiance à d'autres enseignes. En s'interrogeant à qui profite le crime ? Qui donc a intérêt à voir « Switch Partir... Pas Cher ? » M. xxxx émet là encore un questionnement qui n'a pas sens. Ce ne sont pas les groupes hôteliers, l'office de tourisme espagnol ou Promovacances qui sont responsables des difficultés de Switch mais son actionnaire majoritaire et dirigeant M. Jean-Pascal Siméon. La vraie question à se poser est pourquoi Karavel/Promovacances a racheté l'enseigne Partir pas Cher dans des conditions dont on ignore les tenants et aboutissants ? Pourquoi ont-ils laissé à M. Jean-Pascal Siméon l'activité la plus profitable, voilier de croisière alors qu'il suffisait d'attendre la faillite prévisible pour reprendre le tout ? Il appartiendra au Tribunal de Commerce de tirer l'affaire au clair. 09 Octobre 2008 Mr HENRI DANON, L'ENVOL Certains se plaisent à dire que PARTIR PAS CHER n'honore pas ses paiements ou est en situation difficile. De grands groupes aujourd'hui sont en difficultés sans que pour autant il fassent les unes des journaux. Nous sommes fournisseur de transport charter de SWITCH depuis 4 ans et je tiens à faire savoir que SWITCH PARTIR PAS CHER est excessivement correcte et régulier dans ses paiements. Nous devrions être solidaire de nos confrères et ne plus véhiculer des informations pour les déstabiliser. La déstabilisation profite à des acquéreurs potentiels. PARTIR PAS CHER serait donc une très bonne affaire que certains voudraient acheter pour pas cher. 01 Octobre 2008 |
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