› Faisant suite à la décision de la Commission européenne de mettre sur liste noire les 51 compagnies indonésiennes, Asia s'organise pour proposer des solutions de remplacement aux 2000 clients inscrits jusqu'en octobre sur cette destination.
Train en première classe, voiture, ferry, bateau rapide, le TO balaye toutes les solutions de transport possibles pour assurer la bonne marche des circuits et autres combinés d'îles déjà réservés. Pour autant, il est conscient que certaines îles telles que Sumba, Sumbawa, Sumatra, Florès et les Célèbes ne sont pas accessibles par la mer. Aussi, aux clients qui programment une escale dans ces îles, le TO cherche des destinations de substitution ou propose en fonction des cas, le report du départ (validité un an). Après avoir prévenu, dans un premier temps, les agences de voyages et les clients qu'en signant une décharge, ceux-ci pouvaient toujours maintenir leur voyage sur les compagnies locales, le TO revient sur son initiative. "Même si la décision de la Commission européenne est à mon avis abusive, je ne dispose pas aujourd'hui du support juridique adéquate pour engager ma responsabilité" explique Jean-Paul Chantraine, PDG d'Asia, qui se demande sur quelles bases, l'Europe a-t-elle pris cette décision. "J'espère que l'équipe d'experts qui sont sur le départ pour réaliser un audit en Indonésie pourra revenir rapidement sur cette décision" conclut-il. |