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Vie de la profession
Réforme de la loi de 92 : pour le Ceto, les vrais problèmes ne sont pas réglés
Réforme de la loi de 92 : pour le Ceto, les vrais problèmes ne sont pas réglés
René-Marc Chikli.
› La difficulté de rapatrier des clients pris en otage après la défaillance de leur voyagiste fait dire à René-Marc Chikli, président du Ceto, que la réforme de la loi du 13 juillet 1992 ne doit pas s'arrêter à la problématique de la licence.

René-Marc Chikli, interrogé sur la "prise d'otages" de clients français par un hôtelier turc, à la suite de la défaillance de leur TO, estime que c'est tout un système qu'il faut revoir. "Cela concerne le marché belge mais nous ne sommes pas à l'abri" explique t-il. "Dans le cadre de la réforme de la loi du 13 juillet 1992, le vrai sujet, celui des "vraies garanties", n'a pas été réglé". Autrement dit, la question de la protection de l'argent versée par les clients, et leur rapatriement, le cas échéant, reste en suspens. "Avec les défaillances de Switch et de Wasteels, nous avons déjà été limites", note-t-il. "Les fournisseurs - compagnies aériennes, hôteliers et TO - ne peuvent plus vivre avec des usages qui n'ont plus de valeur".
LG lundi 24 novembre 2008 (23h27)
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Mr alexis selinger, associationsosvoyages.com
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L'après Switch : la nécessité pour les professionnels du tourisme d'établir un nouveau modèle de relation client.

La loi de 1992 n'a pas véritablement répondu à l'attente ni des professionnels ni des clients. La faute n'est pas imputable au législateur, comme toute loi elle est confrontée à son application sur le terrain. Or il se trouve toujours des petits malins et leurs Conseils qui s'ingénient à l'interpréter à leur profit.

D'interprétation en interprétation nous en sommes arrivés au nom de la rentabilité maximum à l'émergence d'un "junk marketing" tel que le pratiquait Switch.

Comme il n'y a pas de limite à cette dérive M. Jean-Pascal Siméon s'est enhardi, cette hardiesse l'a conduit à une condamnation au Pénal pour publicité mensongère et tromperie.

Indépendamment d'être infamante, cette condamnation a eu pour répercussion de lui faire perdre le volant de clientèle qui aurait pu lui éviter la cessation de paiement de son enseigne dans les conditions que nous connaissons.

Ce "non exemple à suivre" démontre que la méthode de vente Switch qui reprend les vieilles ficelles des cuisinistes marron et des vendeurs de l'immobilier en time share, est non seulement moralement blâmable, mais au final inefficace.

Tous les "vrais" hommes de marketing savent qu'il est plus économique pour une entreprise de fidéliser un client que d'en gagner de nouveaux.

La meilleure manière pour se faire n'est pas d'éditer une carte de fidélité offrant une ristourne au second voyage, mais en amont d'être sincère dans le descriptif de l'offre et de tenir les promesses de bénéfice consommateur qui y figurent.

Ce n'est pas être d'une exigence demesurée que de demander aux professionnels du tourisme de se conformer scrupuleusement à ce principe

Il est non seulement bénéfique pour l'image de leur enseigne et de la profession mais qui plus est, en phase avec l'esprit du code du tourisme bien compris.

Consommateurs et professionnels du tourisme, même combat

Quelle que soit la formule de tourisme choisie le consommateur a besoin de professionnels en qui il peut avoir confiance quant aux professionnels ils ont impérativement besoin de clients pour exister et croître.

C'est pourquoi il est nécessaire que s'établisse une charte qui permette aux 2 parties de trouver les bénéfices attendus.

Pour les professionnels une juste rémunération de leurs prestations, pour le client consommateur la transparence de l'offre, la garantie de résultat et celle des sommes engagées.

Or force est de constater en analysant les causes et le traitement de l'affaire Switch qu'il y a dysfonctionnement sur les 3 points énoncés.


cordialemenr

alexis selinger
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