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| Michael O'Leary, PDG de Ryanair. |
› Il n'y a pas que les compagnies américaines qui souffrent face au pétrole cher. Outre Manche, Ryanair et British Airways viennent d'annoncer une réduction de leurs capacités.
En terme de réduction de coûts, ces deux compagnies n'ont pas beaucoup de marge de manœuvre. D'un côté Ryanair dispose déjà d'une structure "low cost", de l'autre, British Airways a déjà procédé à de douloureuses restructurations. La solution qui s'impose est de réduire le nombre de rotations plutôt que de faire voler des avions en "brûlant" du carburant à perte. On peut donc s'attendre à voir BA réduire ses capacités l'hiver prochain de 3% à 5%. Ce qui pourrait se traduire par des suppressions de fréquences, voire des arrêts de lignes sur son réseau court et moyen courrier. En ce qui concerne Ryanair, l'idée serait d'immobiliser environ 10% de la flotte. Dans les deux cas, l'ambition, annoncée comme difficile, reste d'atteindre l'équilibre économique. |