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Transport - Ferroviaire
TGV ouest : La SNCF laisse en rade des centaines de passagers
TGV ouest : La SNCF laisse en rade des centaines de passagers
› Hier soir, des centaines, voire des milliers de passagers de la SNCF ont été piégés par une panne électrique près de Laval (Mayenne) sur le réseau TGV de la ligne Rennes-Paris. L'ensemble du trafic y était totalement interrompu.


Du coup tous ces passagers qui devaient arriver à Paris le lundi en fin d'après-midi et dans la soirée, n'y sont parvenus que le lendemain matin avec près de 10 heures de retard. Passons sur le préjudice d'une correspondance ratée en cette période de vacances estivales. Après tout, la SNCF n'est pas à l'abri d'un problème technique. En revanche, ce qui est beaucoup plus curieux, c'est cette incapacité à gérer les situations de crise. Au moins sur le plan de la communication. Micros fermés et personnel quasi invisible. En fait, à peine le train immobilisé en rase campagne à quelques kilomètres de Laval, les passagers pris au piège auraient apprécié une petite information… Un mot, juste pour dire "on s'occupe de vous". Mais rien, ou plutôt si : des rumeurs, des rumeurs contradictoires qui se propagent à la vitesse de l'éclair. Et les heures passent, rythmées par les va-et-vient d'une jeune contrôleuse dépassée par les événements. Puis, c'est la grogne qui monte. Des rations de survie d'une qualité douteuse sont distribuées aux passagers. Les micros sont toujours silencieux. Et c'est par la rumeur que l'on apprend un peu par hasard que le train retourne 100 kilomètres en arrière, à Rennes. Finalement, au beau milieu de la nuit, une voix masculine, vraisemblablement sortie d'un monde parallèle, annonce le plus naturellement du monde aux clients médusés que le train va repartir pour Paris, via Redon puis Nantes. Et que l'arrivée à Montparnasse est prévue autour de 5h30… Il ajoute que, naturellement, les billets seront remboursés. Il en aurait douté ?
Nicolas Barbéry, TGV Lannion-Paris, mardi 17 juillet 2007 (06h34)
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Merci la SNCF
Mr christophe troalic, voyages le vacon
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Etant présent lors de cet incident, dans le sens Paris Rennes, je tiens à mettre en avant le manque d'information et d'organisation lamentable de notre compagnie ferrovière nationale. Des contrôleurs qui avouent être incapables de joindre leur hierarchie, 4H30 de stand by en rase campagne sans aucune information, des bouteilles d'eau distribuées par des pompiers volontaires n'ayant pas plus d'informations et deux anciens ministres logés à la même enseigne... Bref une tranche de vie que l'on souhaiterait éviter. Merci la SNCF !
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Les incidents se suivent...
Mr jacques chavonnet
puce
Les incidents se suivent ...et se ressemblent : j'ai été pris dans le même type de piège il n'y a pas très longtemps, et les mêmes causes produisent encore les mêmes effets confirmant l'incapacité de la SNCF à gérer ce type de problème. Il faudrait quand même que la SNCF explique honnetement à ses usagers où est le vrai problème. C'est bien de vouloir rouler à 300km/h mais c'est lamentable de mettre 10heures pour parcourir 300km quels que soient les arguments avancés. Le personnel de bord ne peut gérer seul de telles situations. Je suis étonné qu'au siècle des communications le système d'information d'un TGV ne sois pas relié directement au service responsable de la gestion de tels incidents (PC de crise ?)afin de donner à tous les passagers, en même temps, des informations crédibles( parce qu'émanant de la Direction) et en temps réel.
Comme en aéronautique le passager ne discute (habituellement) pas la réalité de la panne mais attend, le plus rapidement possible, des informations sur les conditions de la poursuite de son voyage pour, au besoin, prendre des décisions.
Le fait que l'incident survienne la nuit n'a sans doute pas arrangé la situation : mais le service ne doit-il pas être 100% assuré aussi longtemps qu'un train
roule ?
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