France Congrès se félicite de la réforme de la loi de 92

Tourisme d'affaires

Philippe Augier, président de France Congrès, explique en quoi la réforme de la loi est bénéfique.
Il y a peu, le Snav redoutait de voir tous ceux qui le souhaitent vendre des voyages sans contraintes.
Du côté du ministère, on explique « garder le cap » et que le calendrier de publication est inchangé.
La rénovation de la loi de 92 concoctée par le gouvernement fait des heureux ! En tout cas dans le monde associatif. C’est du moins ce qui ressort d’un courrier adressé à ses adhérents par le président de France Congrès, l’association française des maires des villes de congrès, Philippe Augier. Il explique accueillir ce nouveau texte « avec une réelle satisfaction, puisque son contenu permettra dorénavant à certains organismes professionnels, tels les centres de congrès, de pouvoir se livrer, en qualité de personnes morales et à l’occasion de leur activité de services, à la vente de certaines prestations dont ils ne sont pas directement producteur ». Pour lui, cela correspond à « une véritable prise de conscience des pouvoirs publics quant au rôle important et grandissant des palais des congrès » et à « une action de lobbying » menée par son association. Bref, le président de France Congrès apporte de l’eau au moulin du Snav qui est, rappelons-le, formellement opposé au projet du gouvernement. Dans sa note aux adhérents datée du 17 mai dernier, le syndicat s’inquiète en effet que, désormais tous ceux qui « souhaitent vendre des voyages (transporteurs, hôteliers, palais des congrès, etc.) peuvent le faire, et ceci sans voir peser sur eux de réelles contraintes et peu de contrôle ». Le Snav encourage ses adhérents à saisir leurs élus locaux et indique avoir « alerté le Premier ministre sur ce dossier. » Du côté du ministère du Tourisme, on dit « garder le cap » et on explique que « le calendrier est inchangé » – normalement les ordonnances doivent être publiées au Journal officiel en juillet, après aval du Conseil d’État. Le Snav a d’ores et déjà fait savoir (Cf. QDT n° 2379 du 21/05), que si aucune modification n’était apportée aux ordonnances, il ne participerait pas à l’élaboration des décrets d’application.

Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir les dernières infos par E-mail.
Réagir à l'article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *