Tunisie : les incentives de Croisière jaune sont tels un mirage : magiques et éphémères

Tourisme d'affaires

Depuis quatre ans qu’il existe, Croisière jaune s’efforce de démontrer aux agences, notamment celles qui sont spécialisées en incentives, événementiel et voyages d’affaires, que la Tunisie peut répondre aux attentes de leurs clients les plus exigeants et concrétiser leurs idées les plus extravagantes. Affichant cette année un CA de 3,5 millions d’euros (+ 117 % pour quelque 8 500 clients enregistrés), cet artisan du « sur-mesure » en groupe semble avoir réussi le pari fou de vendre une Tunisie différente, capable de combiner séminaires, team building, rallyes raid, astronomie, découverte, événements, fiesta et bien-être. Tout cela le temps d’un week-end s’il le faut et à moins de 3 heures de Paris.
Vendredi, 10 heures du matin, aéroport d’Orly Sud. Les équipes au sol de Croisière jaune sont à pied d’œuvre pour faciliter les démarches d’enregistrement d’un groupe de 15 personnes en partance pour Tozeur. Au comptoir de Tunisair, les écrans affichent conjointement le nom de la compagnie et celui du TO, qui privatise ainsi l’espace pour ses clients. A 11h50, le vol TU 437 décolle à destination du grand Sud tunisien, où le soleil et la chaleur redonnent vite peps et sourire aux participants. Une fois à bord des 4×4 de Carthage Tours, partenaire de Croisière jaune, le convoi s’engage, non sans turbulence, dans la magnifique palmeraie de Tozeur, où un déjeuner typique est organisé à l’ombre des palmiers dattiers. Ponctué de surprises, le programme se poursuit par une halte très zen et relaxante dans le magnifique hammam traditionnel du Sofitel Palm Beach, où une conférence est improvisée avec le directeur de l’établissement. Mais déjà le temps presse. Le petit groupe reprend alors la route qui s’enfonce dans les dunes du Grand Erg oriental. Des décors aussi magiques que lunaires se succèdent alors dans un halo de lumière irisée qui aboutit à un campement de tentes VIP lové au creux d’une dune. Difficile de rêver d’un meilleur hôtel. La nuit est noire et silencieuse à présent. Pour seul éclairage, la lune et des millions d’étoiles ceinturent le campement, tels une bulle de protection. L’apéritif terminé et en attendant le dîner, les invités prennent place dans ce que Pierre Kohler, astrophysicien et maître de cérémonie, appelle le « plus grand théâtre du monde ». Et pour cause, la scène (le ciel) est infinie, les acteurs (les planètes) sont grandioses et les figurants (les étoiles) se comptent par millions. Passionné par la Tunisie, mais surtout par l’espace, Pierre Kohler peut parler des heures durant. Pour les clients de Croisière jaune, il partage avec humour son savoir et son expertise. Avec lui, le temps est suspendu et l’observation du ciel à travers un télescope ultraperformant remet plus d’un esprit en question. Et si nous n’étions pas seuls dans cette immensité ? La question est posée. La réponse, elle, ne viendra pas… même pendant le dîner organisé à l’abri d’une gigantesque dune. Et quel dîner ! Outre un parterre de tapis berbères agrémenté de coussins moelleux avec un repas de gala accompagné par un trio de musiciens, les équipes de Croisière jaune se sont attachées à piquer le sol de centaines de bougies scintillantes, rendant encore plus mystique ce restaurant d’un soir. Mais comme tous les instants magiques qui ne durent qu’un moment, l’annonce de l’heure de départ ramène tout ce petit monde sur terre. La nuit sera courte. Vers 4h30, le convoi quitte le désert pour rejoindre l’aéroport de Tozeur où un petit déjeuner complet est prévu dans le salon VIP, en attendant le vol à destination de Tunis. Au petit matin, la baie de Tunis encore sous la brume, le groupe est accueilli à la Villa Didon, le seul hôtel design de Tunisie. Posé sur la colline de Birsa entre Sidi Bou Saïd et le site archéologique de Carthage, l’hôtel lui ouvre sans restrictions les portes de son spa et de son restaurant gastronomique, le 7e Spoon, signé Alain Ducasse. Visite conférence du musée avec Pierre Kohler ou détente sur la terrasse, chacun vaque à ses occupations, redoutant déjà le vol de retour vers Paris… inévitable !

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