Voyage d’affaires : TQ3 en piste

Tourisme d'affaires

Filiale de TUI, TQ3 vient d’ouvrir à La Défense un centre de service.
Concept : un seul site, une seule équipe et un seul système de téléphonie.
Au 1er janvier, TQ3 devrait s’appuyer sur une équipe de cent personnes.
S’il y en a bien un qui peut se réjouir de la suppression des commissions, c’est Arnaud Ameline, directeur général de TQ3 France, filiale de TQ3 Travel Solutions détenu par TUI et Navigant. « Il est plus facile de débuter une activité dans un monde qui change, souligne-t-il. Les clients se posent plus de questions. » Depuis hier, mardi 1er juin, une dizaine d’agents de voyages sont à pied d’œuvre dans le tout nouveau centre de La Défense de TQ3. Ils travaillent pour un gros client du réseau déjà servi en Belgique, à Malines. L’arme de TQ3 ? Outre son expérience sur le marché français avec Protravel, un centre de services multinational (CSM) présenté comme un « nouveau concept de gestion du voyage d’affaires » déjà développé à Malines et Stuttgart (Allemagne) propre à séduire des grands comptes. Les agents disposent de deux écrans – l’un connecté sur Amadeus, l’autre permettant de vérifier le profil client et la politique voyages de l’entreprise – et peuvent traiter des réservations qu’elles proviennent du téléphone, d’un fax ou d’un e-mail. Comme à Malines, TQ3 France pourra répondre dans plusieurs langues : un système permet même d’identifier le client pour l’envoyer vers l’agent adéquat. Et si jamais le client veut modifier son billet dans les 24 heures, il sera dirigé automatiquement vers la personne qui a traité sa demande initiale. Entre autres avantages : même si les réservations sont effectuées en France, les billets sont émis sur la base des meilleurs tarifs nationaux et selon les conditions de vente pour chaque pays. « Accéder à l’ensemble des tarifs comme si l’on était dans d’autres pays. » Le développement de ce centre de service n’est évidemment pas incompatible avec la gestion « d’implants que les clients veulent conserver ». Difficile pour Arnaud Ameline de donner des objectifs chiffrés tant la donne peut varier selon le résultat des appels d’offres. Au 1er janvier, une centaine de conseillers devrait travailler en France « dont cinquante à La Défense. « Gérer un volume d’affaires de 150 millions d’euros serait une prouesse marketing et commerciale. »

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