Air France et KLM mettent Flying Blue au monde

Transport

Les programmes de fidélité des 2 compagnies fusionnent.
Début des opérations de Flying Blue le 6 juin prochain.
Le coût est de « plusieurs dizaines de milliers d’euros ».
Chez Air France-KLM, le credo, c’est un groupe et deux compagnies, et le programme de fidélisation, c’est désormais un seul commun aux deux transporteurs. Flying Blue (le nom sous lequel Fréquence Plus et Flying Dutchman ont été réunis) débarquera le 6 juin prochain. Avec Skyteam, c’est à 18 000 vols quotidiens et 900 destinations qu’auront accès les 10 millions de porteurs de carte revendiqués aujourd’hui par AF-KLM (en fait les membres des programmes respectifs des 2 transporteurs dont l’adhésion au nouveau programme est automatique). Concrètement, Flying Blue se décline en 4 niveaux (contre seulement 3 pour Fréquence Plus), Ivory, Silver, Gold et Platinum. L’adhésion – c’est une nouveauté – est possible dès l’âge de 2 ans. Les nouveaux clients pourront d’ailleurs adhérer, via les sites Internet des 2 compagnies, dès le mois prochain. Désormais, les miles s’accumulent en fonction de la classe de voyage, du statut du membre, du nombre de vols effectués et de la distance parcourue. Parallèlement, à chaque niveau correspond un certain nombre d’avantages différents. Si le montant de la provision pour dettes affecté au financement du programme de fidélité commun n’a pas été révélé (il le sera lors de la communication des résultats du 19 mai prochain), dans le dernier bilan de la seule Air France, il était de 90 ME. Toutefois on sait que la réunion des deux programmes a coûté « plusieurs dizaines de milliers d’euros » mais que le retour sur investissement est espéré dans moins de 3 ans. Le groupe travaille en ce moment sur un programme similaire destiné aux entreprises (nom de code Blue Bizz) qui devrait sortir d’ici à la fin de l’année en cours. Pour le moment, Air France n’envisage pas de proposer sur Internet des tarifs spéciaux réservés aux membres du programme, ni même d’offrir des bonus de miles si les achats de billets sont réalisés via les sites Web des compagnies, mais les transporteurs ne s’interdisent pas de le faire « si besoin est dans les prochains mois ».

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