Air Transat présente sa nouvelle livrée à Montréal

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Jean-François Lemay, Jean-Marc Eustache, Lydia Morinaux et Annick Guérard.

Lundi soir au siège d’Air Transat à Montréal devant près de 400 invités, Jean-Marc Eustache, PDG de Transat, a célébré les 30 ans du groupe touristique canadien et présenté la nouvelle livrée pour la flotte de la compagnie maison, Air Transat.

La flotte sera uniquement composée d’Airbus

Cette nouvelle livrée conserve l’étoile qui s’affiche en grand sur l’empennage et le côté du fuselage arrière. Un bord gris vient appuyer le tout avec une certaine élégance, « un clin d’œil à la première livrée d’Air Transat ». Le bleu est toujours présent et le nom Air Transat apparait sur une seule ligne et en gros sous le fuselage.

La nouvelle livrée va progressivement équiper l’ensemble de la flotte d’ici 18 à 24 mois.

 

 

Jean-Marc Eustache indique également que la flotte de sa compagnie sera désormais uniquement composée d’Airbus afin « de simplifier les opérations et de réduire les coûts« . Exit donc les Boeing 737. Exit également  les trois A310 qui seront démantelés par la compagnie à Montréal.

 

Ils seront remplacés à partir de 2019/2020 par 10 appareils A321 Néo « long range » neufs de 200 places. « Ces appareils de nouvelle génération permettront de couvrir l’essentiel du réseau Transat de façon efficace et économique » précise Jean-Marc Eustache.

Par ailleurs, Air Transat rentrera à partir de 2018, 20 appareils A330, en majorité des A330-300 et trois A330-200.

 

Pour Jean-François Lemay, PDG d’Air Transat, le choix du tout Airbus est surtout motivé par « une optimisation de l’utilisation des pilotes ». Ainsi, « un même pilote pourra faire un segment de vol sur un A330 et passer ensuite sur un A321 Neo avec la même qualification ».

Annick Guérard, chef de l’exploitation de Transat, ajoute que ces appareils donneront aussi « beaucoup de flexibilité entre nos destinations nord-sud et l’Europe », l’A321 Neo LR permettra « aussi bien de servir le marché sud que le marché européen ».

 

A noter également qu’Air Transat n’entend pas augmenter le nombre de places dans sa classe Club qui compte actuellement 12 sièges. Jean-Marc Eustache tranche : « Je vais être clair nous sommes une compagnie loisir et comptons le rester ! ». Il ajoute : « à nos débuts, nous avions 21 sièges en Club, mais avec un taux de remplissage moyen de 12 sièges. Nous nous sommes donc adaptés ». Selon lui, « encore aujourd’hui ils ne sont pas remplis à 100% ».

 

Enfin, le désengagement du groupe en France avec la vente de Transat France à TUI en octobre 2016, ne change pas la donne. Air Transat continue à travailler avec « tous les TO« . Il ajoute : « nous n’avons pas d’accords commerciaux exclusifs, avec TUI par exemple ».

Publié par Nicolas Barbéry

Rédacteur en chef – Le Quotidien du Tourisme

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