Après l’incident d’un A380 de Qantas, Air France – KLM et Emirates décident de ne pas immobiliser leurs appareils

Transport

L'Airbus A380 de la compagnie australienne Qantas, qui a effectué ce jeudi un atterrissage d'urgence à Singapour, a connu une avarie sur la partie arrière d'un de ses quatre moteurs, selon le bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) français, qui va collaborer à l'enquête technique."Ce que nous savons pour le moment, c'est que le moteur a perdu son "capotage" arrière. C'est une avarie sur la partie arrière du moteur qui a entraîné des dommages sérieux", a expliqué une porte-parole. Pour Jean-Paul Troadec, directeur du BEA, "C'est un incident sérieux". Le BEA a précisé que l'enquête allait être dirigée par les autorités australiennes, l'Indonésie au-dessus de laquelle l'événement s'est produit leur ayant délégué la responsabilité des investigations. De son côté Emirates, le plus gros client de l'A380, a annoncé ne pas avoir l'intention d'immobiliser sa flotte de 13 appareils. C'est aussi le cas d'Air France – KLM qui dispose de quatre Airbus A380.

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