Avion, train, autocar : Quel est le meilleur mode de transport en termes de droits des passagers ?

Transport

Le moteur de recherche international d’autocars, CheckMyBus s’est intéressé aux droits des voyageurs en autocar, en train et en avion afin d’établir un comparatif définissant avec quel moyen de transport les clients sont les mieux protégés.

Le moteur a orienté sa réflexion autour de quatre questions : Existe-t-il des restrictions en fonction de la distance du trajet, l’entreprise de transport est-elle également responsable en cas de circonstances exceptionnelles, par exemple météorologiques, quels sont les délais légaux et comment les passagers peuvent-ils facilement faire valoir leurs droit ?

A la lecture des résultats, il apparait que le droit des voyageurs en train s’applique indépendamment d’une distance minimale de trajet, ce qui place ce moyen de transport sur la première marche du podium dans cette catégorie. En avion, un dédommagement différent est certes prévu en fonction de la distance du vol, mais une assurance minimale est cependant toujours garantie. Les passagers de l’autocar, en revanche, ne peuvent faire valoir leurs droits que si le trajet prévu est d’au moins 250 kilomètres.

En cas de circonstances exceptionnelles, l’autocar et le train sont les mieux positionnés : si les conditions météorologiques sont mauvaises ou en cas de grève du personnel ferroviaire, l’entreprise de transport doit vous dédommager au tarif légal en vigueur. Les voyageurs en avion, au contraire, ne peuvent compter que sur un geste commercial de la compagnie aérienne en cas de retard ou d’annulation dû au mauvais temps, car la loi ne prévoit dans ce cas aucun dédommagement.

Concernant les délais de réclamation, les passagers du train doivent se dépêcher car ils ne disposent que de 60 jours pour un train retardé ou annulé. Les voyageurs en avion disposent quant à eux d’au moins 2 ans, voire de 5 ans si elle s’appuie sur la loi européenne. Si le passager  rencontre un problème avec l’autocar, il lui faudra en revanche se dépêcher, car sa réclamation ne sera plus recevable au-delà de trois mois après le voyage.

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