Grèves SNCF : la start-up Tictactrip met en avant son savoir-faire

Transport
Simon et Hugo, les deux fondateurs de Tictactrip

Alors que les perturbations dans les gares sont de plus en plus nombreuses, la start-up Tictactrip, positionnée sur le créneau de l’intermodalité, démarche les compagnies de bus locales pour desservir toujours plus de destinations et reconnecter les voyageurs enclavés.

 

 

 

« Nos services sont un bon substitut aux trains SNCF pour se déplacer les jours de grèves » souligne Marie Léger, directrice de la communication chez Tictactrip, une start-up qui a noué des partenariats avec « plus de 100 compagnies de transports ». « Cela nous permet de couvrir 50 millions de liaisons dans toute l’Europe et surtout, nous ne sommes pas uniquement dépendants de l’offre de la SNCF » précise la responsable.

 

Outre le car, le comparateur Tictactrip propose via sa plate-forme des co-voiturages gratuits. « Depuis le début des mouvements de grèves des cheminots, nous avons observé une multiplication par 4 du trafic journalier sur notre site web, preuve que les usagers ont besoin d’alternatives » indique Marie Léger.

 

L’intermodalité terrestre permet un renforcement du maillage national. Pour la responsable, « c’est une vraie solution lorsque l’on sait que la réforme de la SNCF prévoit la suppression des lignes secondaires non rentables. Par l’intermodalité et la multiplication des partenariats, nous anticipons également la future ouverture à la concurrence d’ici 202 ».

 

Depuis le 21 mars, les perturbations à la SNCF sont extrêmement pénalisantes et risquent de l’être encore dans les semaines à venir. En effet, si le gouvernement ne parvient pas à trouver un terrain d’entente avec la compagnie ferroviaire, cette même situation s’étalera sur trois mois avec un rythme de 2 jours de grèves sur 5. Au total, les voyageurs seront donc impactés sur 36 jours. Autre point dérangeant pour les usagers : les réservations sont suspendues jusqu’au 29 avril sur le site de Voyages SNCF. Cela menace les plans des voyageurs qui ne sont informés du maintien de leur train que la veille de leur départ. Si le gouvernement ne parvient pas à trouver un terrain d’entente avec la compagnie ferroviaire, cette même situation s’étalera sur trois mois avec un rythme de deux jours de grève sur cinq. Au total, les voyageurs seront donc impactés sur 36 jours.

Publié par David Savary

Journaliste - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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