Ice bucket challenge : le défi du patron de Ryanair n’a été relevé que par British Airways

Transport

Ryanair renouvelle son appel auprès des PDG d’Air France, Alexandre de Juniac, et de Lufthansa, Carsten Spohr, à relever le défi "Ice bucket challenge" après que le personnel de Ryanair a récemment collecté plus de 10.000 euros lors de son challenge.La nouvelle demande du patron de Ryanair fait suite à l’acceptation du "Ice bucket challenge" par le PDG d’IAG, Willie Walsh, qui a relevé le défi à l’Aéroport d’Heathrow, mardi 26 août. Les patrons d’Air France et de Lufthansa doivent encore se mouiller. Michael O’Leary, PDG de Ryanair, a "félicité Willie Walsh d’IAG pour avoir relevé le défi Ice bucket challenge. J’appelle encore Alexandre de Juniac (Air France) et Carsten Spohr (Lufthansa) à désormais se mouiller pour cette cause caritative. Il semble que les patrons Français et les Allemands de compagnies aériennes ne sont pas aussi courageux que leurs homologues Irlandais, et le temps leur est compté pour me prouver le contraire !" 

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Vos réactions (4)

  1. Mr O’Leary est constant dans le ridicule ; ce genre de défi est simplement misérable, intellectuellement et donc parfaitement insignifiant en tant que tel.On ne peut vivre en permanence dans la virtualité de la toile : il y a bien un moment où il faut donner du sens à ses actions.

    1. Mon intention n’était certainement pas de dénigrer la contribution que ce buzz de l’été a pu apporter à la recherche sur la maladie de Charcot. J’ai même employé le terme « objectif louable ».
      Je voulais simplement signaler que les 10.000 euros apportés par les salariés de Ryanair ne représentent rien par rapport à la publicité gratuite que les médias, complices sinon complaisants à mon sens, lui ont apporté et qui ne bénéficera qu’à Ryanair et ses actionnaires, champions du dumping fiscal et social.

  2. Comme à son habitude O’Leary fait dans la provocation et le buzz marketing pour promouvoir sa compagnie et gonfler ses dividendes, bien au chaud à l’île de Mann.
    Dans le cas présent il détourne, à son unique bénéfice, une opération caritative qui avait un objectif louable.
    C’est au minimum pathétique mais surtout proprement abject. Les patrons d’Air France et de Lufthansa ont bien fait de ne pas cautionner cette sinistre farce.

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