La compagnie de Dubaï a dégagé des bénéfices nets historiques en 2003

Transport

Même si toutes les compagnies n’ont pas encore publié leurs comptes, Emirates a de fortes chances de terminer sur la plus haute marche du podium mondial en termes de rentabilité. Lors de l’exercice fiscal 2003-2004, clos le 31 mars dernier, la compagnie du Golfe a dégagé un bénéfice net de 429 millions de dollars US, en hausse de 74 % par rapport à l’exercice précédent. Le tout pour un chiffre d’affaires de 3,6 milliards de dollars (+ 37 %) et un trafic de 10,4 millions de pax (+ 23 %) tandis que les coûts n’ont augmenté que de 3,6 %. Alors que les vols d’Emirates sont rentables avec un taux de remplissage de 59 %, le coefficient d’occupation moyen sur l’année a été de 73,4 %. « C’est l’année la plus rentable de l’histoire d’Emirates », explique Ahmed bin Saeed Al-Maktoum, PDG d’Emirates. Et la compagnie du Golfe n’entend pas s’arrêter en chemin puisqu’elle vise une hausse d’environ 20 % de ses bénéfices en 2004-2005. Sur cette période, la capacité devrait augmenter de 23 % avec l’ouverture de nouvelles lignes en juin au départ de Dubaï comme Christchurch (Nouvelle-Zélande), Vienne et surtout New York en quotidien, opéré en Airbus A340-500 capables d’assurer ces vols en près de 15 h. De nouvelles lignes ou des renforcements de fréquences suivront. Il le faudra bien. Emirates qui compte aujourd’hui 61 avions va prendre livraison d’un appareil par mois jusqu’à la fin 2010 dans le but de posséder une flotte de 130 appareils en 2012. Le premier Airbus A380 devrait intégrer la flotte d’Emirates en octobre 2006.

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