La Compagnie mise sur l’A321neo pour s’imposer entre Paris et New York

Transport

Entre Paris et New York, La Compagnie dispose désormais d’une véritable arme de guerre. Le 6 juin dernier, l’opérateur français 100% classe affaire a en effet commencé à faire voler le 1er des deux Airbus A321neo qu’il a commandé.

 

Le monocouloir de dernière génération d’Airbus est un atout à plus d’un titre. Non seulement il affiche des performances opérationnelles et environnementales remarquables : 30% de fuel en moins consommés au siège par rapport aux B757 utilisés jusqu’ici par La Compagnie, tout en emportant plus de sièges (76 en tout). Ce à quoi il faut ajouter une fiabilité également supérieure à celle des « vieux » B757. Résultat, des coûts d’exploitation et une emprunte carbone en baisse.

 

Le nouvel appareil permet également au transporteur de se doter d’un produit au niveau des plus hauts standards de l’industrie d’un point de vue commercial. Soit, au-delà d’une qualité de service et d’un catering de haut niveau, un siège se transformant en lit complètement plat équipé d’un écran intégré de de plus de 15 pouce, d’un système de divertissement enrichi et d’une connectivité Wi-Fi aux performances, il faut bien le dire, assez bluffantes.

 

Avec deux vols (voir trois en pointe) par jour entre Orly et Newark (soit environ 150 sièges), La Compagnie (qui vient également de commencer des opérations saisonnières entre Nice et Newark) propose 25% de l’offre classe affaires globale disponible entre Paris et New York.

 

Aujourd’hui, les passagers « corporates » représentent les 2/3 de son trafic total. Si 55% des réservations se font en direct sur Internet, 40% passent par les GDS. Même si l’amélioration du produit et un possible effet « nouvel avion » risque d’attirer plus de passagers et donc de mécaniquement faire monter les tarifs, l’objectif demeure de garder un écart de prix substantiel avec ce que proposent les compagnies traditionnelles.

 

En ce qui concerne les objectifs de rentabilité, initialement prévus pour 2019, effet gilets jaunes oblige, ils ont été repoussés à 2020. Les nouveaux appareils devraient largement y contribuer.

 

 

Publié par Mathieu Garcia

Journaliste - Rubrique Transport - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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