La SNCF trace les sillons du futur et c’est…INOUI

Transport
Rachel Picard, directrice générale Voyages SNCF lance annonce le déploiement de l'offre TGV INOUI

Un an après son lancement sur les routes des lignes à grande vitesse Océanes, vers le Sud-Ouest et en particulier vers Bordeaux, la SNCF s’apprête à étendre au reste du territoire son offre TGV INOUI.

 

TGV INOUI, c’est la grande vitesse full services, par opposition à l’offre low-cost, low price et no frills représentée par TGV OUIGO, l’autre face du dispositif à grande vitesse conçu par la SNCF pour occuper les sillons alors que la libéralisation secteur se profile.

Le déploiement des deux offres sera simultané d’ici l’horizon fatidique de 2020.

Dès aujourd’hui, des destinations comme Strasbourg, Metz ou Nancy sont concernées par l’arrivée des INOUI. En décembre ce sera le tour de Lille, Marseille et Nice. En 2020, ils rouleront partout.

De 24 rames OUIGO et 98 rames INOUI en 2018, le parc de la SNCF devrait passer à 34 rames TGV low-cost et 280 rames full service en 2020. Dans un premier temps, l’entreprise ferroviaire va relooker et rééquiper des rames déjà en service (50 sont déjà opérationnelles, il en reste 170 dans les tuyaux). Un lifting à 190 millions d’euros. Parallèlement, il y a un investissement de 1,5 milliard dans 55 rames Océanes. Ensuite, à l’horizon 2023, ce sont les rames des TGV du futur, commandées cet été qui entreront en flotte, soit dans un premier temps, une centaine d’unités pour près de 3 milliards d’euros. A côté de tout ça les investissements sont massifs : 50 millions pour équiper les principales gares du pays de portes d’embarquement en quais, 300 millions pour le WiFi…

 

L’objectif à terme est de transporter 25 millions de passagers supplémentaires à grande vitesse, soit une croissance de 25% pour arriver à 125 millions de passagers par an.

Pour y arriver pas d’autre choix que de continuer à faire baisser les couts (5% par an) et les prix (2% par an jusqu’ici) tout en augmentant le taux d’occupation moyen et la marge opérationnelle

Publié par Mathieu Garcia

Journaliste - Rubrique Transport - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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Vos réactions

  1. La SNCF ne gagne déjà pas d’argent avec ses TGV, elle va contribuer à en perdre avec ses nouveaux trains au nom ridicule. Mais quand Guillaume Pépy responsable du désastre sera-t-il viré ?!

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