Transavia passe de 410.000 à 900.000 passagers à Nantes en 2 ans

Transport
Nicolas Hénin (DGA Transavia) et Cyril Girot (nouveau directeur de Nantes Atlantique) -©DSanMartin

Transavia a plus que doublé son nombre de pax entre 2017 et 2019 au départ de Nantes. Son scénario optimiste qui souhaitait faire de la métropole de l’Ouest sa plus grande base de province se révèle donc gagnant. La compagnie annonce par ailleurs 5 nouvelles lignes.

 

Le pari nantais s’est révélé gagnant !  410.000 pax en 2017, 600.000 en 2018, quelque 900.000 prévus en 2019… « Ici, le potentiel et les opportunités sont énormes, nous irons très loin», déclarait l’an dernier Nicolas Hénin, le directeur général adjoint commercial et marketing de Transavia France.  Il s’apprêtait alors à doter sa base nantaise de deux nouveaux Boeing 737-800 (189 sièges). Avec 5 appareils positionnés, Nantes Atlantique allait devenir la plus grande base de France de Transavia, après Orly et devant Lyon qui compte 3 avions.

2020, année de consolidation

« Nulle part en France nous n’avons connu une croissance aussi importante », se félicite aujourd’hui Nicolas Hénin qui ajoute qu’en termes de ponctualité Nantes Atlantique, et ses 82% de vols Transavia arrivés à l’heure, a également été son meilleur aéroport.

« 2020 sera une année de consolidation, même si nous augmentons un peu notre desserte, reprend-il. Nous passons ainsi à 31 destinations, contre 29 en 2019 et seulement 14 en 2018. »

Rhodes, Dakar, Reykjavik en exclusivité

En nouveauté, Transavia annonce 5 ouvertures de ligne pour la saison été dont Bari en Italie et Dubrovnik avec 2 vols par semaine, ainsi que 3 exclusivités: Dakar et Rhodes avec 1 vol par semaine ainsi que Reykjavík. « L’Islande est un programme d’essai, pour l’instant, nous ouvrirons du 6 juillet jusqu’à fin août », reprend Nicolas Hénin.

Fin des lignes sur Tel-Aviv, Copenhague et Mykonos

A l’inverse, 3 lignes seront fermées. A commencer par Tel-Aviv, ouverte depuis seulement novembre 2018. « C’était un pari, nous savions que la communauté israélienne était assez réduite à Nantes et nous n’avons pas réussi à convaincre suffisamment de touristes de s’y rendre pour équilibrer le vol », regrette Nicolas Hénin. Copenhague n’a pas non plus trouvé son public. De même que l’île grecque de Mykonos.

La clientèle de l’Ouest n’aimerait donc pas faire la fête ? « C’est possible, sourit-on du côté de l’aéroport. Car Ibiza aussi est, depuis Nantes, une destination pas facile à vendre. » En revanche, depuis toujours, la clientèle de l’Ouest est connue pour aimer découvrir et voyager. Ce que ne démentiront donc ni l’aéroport Nantes Atlantique qui augmente considérablement chaque année son trafic, ni les très beaux résultats enregistrés par Transavia.

Publié par Didier San Martin
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