VIDEO – Les petits déjeuners débats du Quotidien du Tourisme : « Des clubs de vacances pour quels clients ? »

Petit déjeuner débat

En 2018, tous les mois, « Le Quotidien du Tourisme / Le Mag » organise au Bristol, à Paris, des petits déjeuners thématiques. Autour de la table, pour parler des « clubs de vacances », nous avons reçu Anne-Sophie Lecarpentier (Périer Voyages), Hugues Defline (Clubs de vacances-Qualité garantie), Stéphan Roiena (Jet tours), Serge Laurens (TUI), Sébastien Mano (Bravo Clubs), Philippe Sangouard (Kappa Club) et Norbert Sarde (Esprit de Voyages).

 

Qu’est-ce qui différencie un club de vacances d’un autre club de vacances ?

Pour Hugues Defline (label Clubs de vacances-Qualité garantie), c’est « l’objectif du label (que) de créer un repère » pour les « plus de deux millions de Français qui partent en club ». Il rappelle les bases : « Ce qui va différencier les clubs, c’est le choix du produit –l’emplacement et la qualité de l’hôtel– et le contenu de la prestation comme le choix des animations. »

 

Serge Laurens (TUI) confirme : « il existe beaucoup de différences, entre le ‘hard’, c’est-à-dire l’hôtel qui va avoir plus ou moins de chambres, une ou deux piscines pour créer des ambiances différentes, et le ‘soft’ : ce qui fait qu’un club n’est pas un hôtel et que les gens trouvent à s’épanouir avec des activités pour les enfants et la famille ».

 

Stéphan Roeina (Jet tours) ajoute qu’il faut se réinventer. « Il y a une notion de collection, comme pour le prêt-à-porter, sur les nouvelles destinations et les nouveautés en termes de prestations avec de nouveaux sports et de nouvelles activités chaque année. »

 

Sébastien Mano (Bravo Clubs) signale que l’ouverture de destinations originales en clubs, telles « Nosy Be, Zanzibar et La Havane ont attiré l’attention des agents de voyages (sur Alpitour) » sans oublier « un cahier des charges précis qui correspond au label comme un animateur pour 10 chambres ».

 

Anne-Sophie Lecarpentier (Périer Voyages) a observé en agences que « les clients sont très attachés à leur marque. Quand ils ont eu des vacances réussies dans un club, ils vont conserver la marque ».

 

Philippe Sangouard (Boomerang) met en avant « le rapport qualité prix ». Il précise qu’entre les concepts de ses deux marques, « un club de voyage pour Kappa » et « un club de vacances pour Coralia », la différence va pouvoir se jouer sur « les activités et les sorties que l’on peut faire alentour ».

 

Norbert Sarde (Esprit de Voyages) insiste sur la prise en compte des spécificités des clients  – »le client Club Med, on ne peut pas lui vendre autre chose ». L’agent de voyages va chercher parmi les offres clubs celles qui s’adapteront à des demandes « plus à la carte », avec des durées moins standards…

 

Retrouvez l’intégralité du débat dans Le Quotidien du Tourisme / Le Mag du jeudi 22 mars 2018.

-
Publié par Myriam Abergel

Journaliste - Le Quotidien du TourismeMe contacter

Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir les dernières infos par E-mail.
Réagir à l'article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *