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Transport

ENTRETIEN - François Bacchetta, directeur général d’Easyjet France et Benelux : « La France reste une destination sous-desservie »

Publié le : 28.03.2018 I Dernière Mise à jour : 28.03.2018

Easyjet inaugure officiellement sa 6e base française aujourd’hui, avec 3 avions désormais domiciliés à Bordeaux. A cette occasion nous avons échangé avec François Bacchetta, le directeur général de la low-cost britannique pour les marchés France et Benelux.


 
Où en êtes-vous de avec « Worldwide by Easyjet » votre plateforme de correspondance, sur le marché français ?
François Bacchetta : « Nous avons des accords à Paris avec Corsair et La Compagnie, la mise en ventes des billets devrait être annoncée sous peu. Nous espérons que cela se fera avant le début de la saison estivale ».
 
Justement, comment se présente cette saison ?
« Notre situation est similaire à celle de l’industrie, la France comme l’Europe est en phase de croissance. Nous continuons sur notre lancée avec une offre en sièges en augmentation de 1,2 million en 2018, soit une capacité en hausse de 6% par rapport à 2017, répartie sur 257 routes, dont 28 sont nouvelles. Cette dynamique est la résultante du potentiel de connectivité de la France, qui reste une destination sous desservie, surtout en région. Par exemple nous avons commencé à relier Berlin et Bordeaux avant même d’y ouvrir une base ».
 
Les assises nationales du transport aérien viennent d’être lancées par le gouvernement. Êtes-vous partie prenante ?
« Nous participons aux assises, après tout, en terme d’emplois, nous sommes la deuxième compagnie aérienne française derrière Air France. Fiscalité, cout du travail, infrastructures, les sujets sont nombreux. Il est important de participer à cet évènement avec enthousiasme et ouverture d’esprit, de rencontrer toutes les parties prenantes, pour cerner au mieux les différents sujets. Par exemple, aujourd’hui environ 75% des couts de touché pèsent sur le passager, il y a peut-être des choses à faire pour dynamiser le trafic… ».
 
Elisabeth Borne, la ministre des transports a récemment déclaré dans La Tribune que la problématique du plafonnement d’Orly  n’entrait pas dans le périmètre des assises. Qu’en pensez-vous ?
« Nous ne voulons pas que les assises soient vampirisées par Paris et ADP. Cela dit,  il n’est pas dit que ce sujet ne soit pas abordé… ».

Auteur

  • Mathieu Garcia

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