5 conseils pour vendre la Nouvelle-Calédonie

Destination
La Nouvelle-Calédonie est une collectivité française qui bénéficie d'une importante autonomie. L'avantage pour vos clients ? Les habitants parlent français. ©Adobe Stock

Vos clients sont à la recherche d’une destination hors des sentiers battus et épargnée par l’image du tourisme de masse ? Ça tombe bien, la Nouvelle-Calédonie fait partie de ces territoires encore relativement préservés. Le Quotidien du Tourisme vous donne les bons arguments de vente.

1/ Mettez en avant les offres des compagnies aériennes

La Nouvelle-Calédonie se situe à quelques heures d’avion de l’Australie, en plein océan Pacifique. Vos clients ne manqueront donc pas d’arguer que le voyage risque d’être onéreux, notamment en billets d’avions. Une époque révolue, assure Julie Laronde, directrice adjointe de Nouvelle-Calédonie Tourisme Point Sud : « On a noué des partenariats avec Air France, Air Calin et Qantas pour commercialiser des billets entre 999 et 1300€. La Nouvelle-Calédonie devient plus accessible financièrement. » Soyez donc aux aguets car ces trois compagnies vont de nouveau mettre en ligne ces tarifs cette année. En termes de trajet, le voyage dure entre 24 et 25 heures pour se rendre en Nouvelle-Calédonie (c’est toujours moins que pour les îles Cook !), en passant soit par le Japon, soit par les Émirats arabes unis et l’Australie.

2/ Misez sur la diversité des paysages

Demandez à vos clients comment ils imaginent la Nouvelle-Calédonie et ils vous répondront probablement « des lagons d’eau bleu turquoise ». Et ils auront raison… et tort à la fois. Certes, la Nouvelle-Calédonie, deux fois plus grande que la Corse, jouit de lagons et de coraux en bonne santé autour des îles Loyauté notamment (le lagon est d’ailleurs classé au patrimoine mondial de l’Unesco), mais l’archipel dévoile d’autres visages à ceux qui osent s’y aventurer. A l’ouest, de vastes plaines aux faux airs de Far West, à l’est, des falaises qui tombent à pic dans l’océan et des plaines verdoyantes, au sud, du côté de Nouméa, une impression de Côte d’Azur version Pacifique… Il y en a pour tous les goûts !

3/ Proposez des activités spécifiques

Qui dit lagon de Nouvelle-Calédonie, dit plongée dans des eaux cristallines. Une étape incontournable pour tous les amoureux des océans. Mais vous pourrez aussi adapter le programme de voyage de vos clients en fonction de leurs intérêts. La Nouvelle-Calédonie se positionne cette année comme une destination parfaitement adaptée aux randonneurs. Pour preuve, ce circuit conçu par Nomade Aventure et la présence de l’office du tourisme au Salon de la randonnée à Lyon en mars prochain. Le tourisme éco-responsable, de plaisance ou même le tourisme industriel (la Nouvelle-Calédonie est un important extracteur de nickel), culturel et historique (avec les vestiges des bagnes) pourront aussi satisfaire la curiosité de vos voyageurs.

4/ Présentez toute la palette d’hébergements

Pour les couples et les amoureux de nature et de culture, vous pourrez pousser l’hôtellerie de charme, les tables d’hôtes voire les nuits passées dans des cases avec les tribus locales. Pour les autres, rassurez-les, il existe aussi une hôtellerie internationale puisque le groupe hôtelier Intercontinental s’installera dès l’automne 2021 en Nouvelle-Calédonie. Et si vous avez besoin d’en savoir plus, l’office du tourisme a tout prévu pour les agents de voyages, dont une plate-forme BtoB avec e-learning pour devenir experts de la destination. Rendez-vous sur trade.newcaledonia.travel.

5/ Vendez la destination en combiné

Vos clients rechignent encore à réserver leur séjour en Nouvelle-Calédonie ? Proposez-leur une extension en combiné avec une autre destination plus classique comme le Japon (8h30 de vol entre Tokyo ou Osaka et Nouméa) ou l’Australie (seulement 2h30 de vol depuis Sydney). Au contraire, vous avez en face de vous de véritables aventuriers ? Couplez deux ou trois semaines de découverte en Nouvelle-Calédonie avec quelques jours aux Vanuatu, confettis au milieu du Pacifique à seulement quelques encablures de l’archipel calédonien.

 

Publié par Manon Gayet
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Vos réactions

  1. Pour vendre cette destination il faut éviter d’évoquer le long et encore coûteux voyage, le très mauvais rapport qualité/prix de l’hôtellerie et de la restauration, la saleté générale sur le territoire, les tensions entre canaques, caldoches et z’oreilles…

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