Défaillance de Boiloris : « pas d’impact pour le Club Med »

Le Club Med qui est revendu dans les agences de voyages de Boiloris affirme par la voix de son directeur de la distribution, Laurent de Chorivit, que la défaillance du réseau n’a pas eu d’impact, du moins à court terme.

 

Laurent de Chorivit, directeur de la distribution du Club Med, explique avoir « deux contrats » avec Boiloris. Le premier est un contrat « en direct », aux conditions contractuelles classiques du marché mais avec la particularité d’un paiement avant le départ du client. Il concerne les 4 corners que le Club Med dispose dans les agences du mini-réseau. Le second est un contrat via la centrale de Thomas Cook et concerne les ventes effectuées dans le cadre des enseignes Jet tours et Thomas Cook.

 

Dans les deux cas, « il n’y a pas de pertes liées à la cessation d’activité assez soudaine de Boiloris. Nous avons toujours été payés, que ce soit sur la partie directe ou sur la partie Thomas Cook » assure-t-il.

 

De plus, le jour où Thomas Cook a notifié aux TO que Boiloris sortait de la centrale de paiement, le 15 décembre dernier, le Club Med a mis en place un système de règlement en direct. Et pour les départs que Boiloris aurait dû assurer, ils seront couverts soit par la centrale de paiement, soit par l’APST.

 

D’ailleurs, « l’APST nous a sollicité pour prendre en charge les dossiers Club Med vendus en direct et a sollicité Thomas Cook pour ceux qui passent par la centrale de TC » précise Laurent de Chorivit.

 

Si pour le Club Med  il n’y a pas d’impact majeur dans l’immédiat, le sort du réseau est suivi de très près car « Boiloris est un partenaire historique qui a de très beaux points de vente ».

 

Quel avenir pour ces agences ? Qui va les reprendre? A priori, le Club Med n’est pas lui-même intéressé par une reprise. En revanche, pour Laurent de Chorivit l’important est que « le Club Med continue à être distribué par le ou les repreneurs sur ces zones de chalandise intéressantes ».

En moyenne, Boiloris assure au TO entre 3 000 et 4 000 clients par an.

Publié par Nicolas Barbéry

Rédacteur en chef – Le Quotidien du Tourisme

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