Beachcomber : « Si nous étions restés avec Jet tours, l’ardoise aurait été autrement plus sévère »

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Il y a tout juste un an, Beachcomber resorts & hotels arrêtait de travailler en France avec Thomas Cook/Jet tours. Si la faillite du groupe britannique aura tout de même un impact pour l’hôtelier mauricien, elle restera limitée.

 

Il y a un  an, Rémi Sabarros, DG France de Beachcomber expliquait au QDT : « C’est un pari que nous faisons, l’avenir nous donnera raison ou tort. Je pense qu’il nous donnera raison. La notoriété naturelle de Beachcomber est aujourd’hui suffisante pour nous séparer de ces deux tours opérateurs (Thomas Cook et TUI)».

 

Aujourd’hui, « l’avenir » semble donner raison à Beachcomber. « Nous ne sommes pas des visionnaires ! » explique François Vénin, directeur des ventes du groupe hôtelier. En réalité, « jamais nous aurions pensé que Jet tours allait déposer. Nous le regrettons ». « Il  y aura une ardoise » dit-il encore, « puisqu’ils ont continué à nous vendre ». Mais si « nous étions restés avec Jet tours l’ardoise aurait été autrement plus sévère ».

 

Il est vrai que l’initiative de Beachcomber de s’affranchir de ses partenaires TO semblait assez audacieuse. Mais depuis, « il ne s’est rien passé. Nos produits star comme le Paradis, le Canonnier ou le Trou aux biches ont continué à se vendre tout seul. Un an après, « Beachcomber Tour France a progressé de 30% ».

« Quand tout va bien » poursuit François Vénin, « être revendu par les autres TO est formidable. Mais quand tout va mal on est très content d’avoir notre TO maison. C’est une vraie force ».

 

Autre sujet d’actualité, la rénovation des hôtels. Le Canonnier a été totalement rénové. De plus, toutes les villas du Paradis, une partie de l’hôtel et le club house ont été refaits. Le Shandrani sera fermé pour 6 mois au mois de mai « pour lui donner un second souffle ». Quant au Dinarobin, une fermeture pour rénovation est envisagée « peut-être en 2021, mais rien n’est encore confirmé… ». Enfin, l’hôtel des Salines qui comptera quelques 400 chambres, mais dont la sortie de terre est freinée par de nombreux recours d’associations de protection de la nature, devrait ouvrir en 2021. « Ce sera un 4 étoiles, une hôtel d’entrée de gamme pour Beachcomber avec un prix attractif de 150 euros en double et en demi-pension…

Publié par Nicolas Barbéry

Rédacteur en chef - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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