Fabrice Dariot a fait appel à 7 organismes pour sauver son entreprise, voici son (premier) bilan

Institutions
Fabrice Dariot, président de Bourse des vols et Bourse des voyages. ©DR

Après Alain Capestan, PDG de Comptoir des voyages, c’est aujourd’hui Fabrice Dariot qui prend la parole dans les colonnes du Quotidien du Tourisme. Il revient aujourd’hui sur sa propre expérience des mesures prises par le gouvernement pour sauver les entreprises de la crise économique liée au coronavirus.

 

« Pour éviter le crash« , Fabrice Dariot dit « agir simultanément sur 7 manettes + 1 qui ne répond pas… »

Voici le « jeu » des 7 + 1 familles de mesures pour faire face à la crise actuelle…

URSSAF

« Cette administration redoutable semble suivre scrupuleusement les appels gouvernementaux. Première bonne nouvelle… »

Impôts

« Cette administration efficace semble suivre scrupuleusement les appels gouvernementaux. Et de deux. A suivre… »

Loyers

« On attend un décret pour un moratoire portant sur trois mois de loyers. Certains bailleurs institutionnels et privés ont pris les devant. Mais ils semblent très rares. »

Chômage partiel

« C’est le recours ultime qui peut sauver nos entreprises. Attention, il faudra faire l’avance de trésorerie. Par une administration, il faudra se faire rembourser… ! »

Crédits bancaires

« Les banques n’ont pas compris le nouveau nouveau monde qui vient de se créer par fracturation de la croûte terrestre. Lenteurs tatillonnes et questions en tous genres font perdre beaucoup de temps  Compliment à la HSBC qui connaît notre secteur et semble plus habile dans ses capacités d’adaptation. »

Affacturage

« C’est une solution d’avenir. On se fait prêter de l’argent sur présentation de créances. A expérimenter sans délai. »

Bpifrance

« Un établissement Canadair appelé pour éteindre tous les incendies. »

IATA

« IATA vient de décider de ne plus rembourser sur le champ les vols annulés, comme cela a toujours été l’usage. Les conséquences sont néfastes pour les agences de voyages : tension de trésorerie, dégradation de la relation client, saturation des standards, risque de défaillance des compagnies. Cette décision va totalement à l’encontre des incitations gouvernementales. »

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