Asia défend le métier de tour-opérateur… spécialiste

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Guillaume Linton, président d'Asia.

Marque reconnue, offre personnalisée et flexible, expertise des équipes…, Guillaume Linton, patron d’Asia, souligne sa spécificité de voyagiste spécialiste. La valeur ajoutée d’un tour-opérateur correspond pour Asia à sa vertu et son agilité. En phase avec ses clients, le TO s’est engagé dans une démarche de labellisation en tourisme responsable.

 

Etre tour-opérateur ne se résume pas au modèle vertical intégré de Thomas Cook. En France, les tour-opérateurs sont non seulement nombreux et de taille variable mais ils ont aussi amorcé leur mutation technologique depuis quelque temps –plus de 15 ans pour les premiers à avoir pris le virage du numérique. Reste à trouver l’équilibre. Pour Guillaume Linton, président du TO Asia, il faut savoir conjuguer « vertu » et « agilité ».

 

« Un tour-opérateur vertueux l’est à tous les niveaux, explique-t-il. Vis-à-vis du client, dans l’offre qu’il lui propose adaptée à ses envies et flexible. Vis-à-vis de ses distributeur,s à travers une proximité et un même prix quel que soit le canal de vente. Vis-à-vis aussi de ses fournisseurs avec lesquels il travaille de façon responsable. Enfin, le TO démontre son agilité par sa capacité, grâce à sa technologie, à trouver une réponse immédiate et stockée . »

 

Construire ensemble le voyage

Spécialise de l’Asie, Asia entend incarner à travers sa marque une rassurance. Notamment sur le voyage privatif, nouvel enjeu de croissance pour le monde du tourisme. Pour autant, cela ne signifie pas la fin des agences de voyages. Asia en possède d’ailleurs cinq. Selon Guillaume Linton, ce que les clients cherchent de plus en plus -un voyage comme ils le veulent et quand ils le veulent- peut se trouver en agence.

 

C’est pourquoi le TO a mis à la disposition des agences un outil de construction de voyages privés. En plus de la voiture avec chauffeur, le choix d’extensions, les plages de liberté, les adresses famille, etc. permettent de concevoir un voyage à sa mesure. En ajoutant les conseils d’un vendeur formé s’appuyant sur les offres pointues d’un TO qui, par définition, propose du service et une capacité d’assistance, le client devrait être rassuré, et signer en confiance.

De spécialiste à ultra-spécialiste

Spécialisé sur les voyages en Asie – »de Pétra à Pékin » comme disait Jean-Paul Chantraine, son emblématique patron–, Asia doit même devenir un ultra-spécialiste selon Guillaume Linton. Cela veut dire chercher toujours de nouvelles destinations -du côté de l’Asie centrale, par exemple, pour le TO- et surtout des nouveautés dans chaque destination, à l’instar de ce circuit privatif au Ladakh.

 

« Travailler la profondeur de l’offre, surprendre avec des thématiques nouvelles (randonnée, ayurveda, velo…) pour démontrer sa spécialisation et ainsi attirer clients et agents de voyages est une voie de passage obligée. » C’est aussi la possibilité d’élargir sa clientèle au-delà des traditionnels voyages culturels.

Publié par Myriam Abergel

Journaliste - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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